Bonjour
Enfin de compte, c'est toi qui es entrain de généraliser, de faire des amalgames, de nous faire dire ce qui est à cent lieues de notre pensée et de forcer, par moments, le sens de nos posts.
J'ai cherché à plusieurs fois à calmer le jeu, tu enfonces à chaque fois le clou. En ce qui me concerne, je n'ai pas dit que le goût pour les études n'est pas une affaire personnelle. Mais, j'avoue que le goût personnel peut s'arrêter quand il y a découragement. Combien de jeunes nés dans l'immigration ont abandonné les études par manque de suivi, ou par découragement etc. Je t'invite à lire la myriade d'artciles de Mahamet Timéra, de Jacques Barou, entre autres.
Nos posts, du moins pour les miens, ne laissent nullement voir que les enfants nés dans la situation migratoire n'étudient pas ou ne sont pas intélligents, comme tu veux nous le faire dire, à tort.
Je sais aussi que vu que le regroupement familial a commencé au milieu des années 70 du siècle dernier, les enfants étant nés aprés cette séquence termporelle, il faut effectivement attendre quelques années pour en juger clairement. C'est pourquoi, je dis aux jeunes de ne pas se décourager, de prendre comme exemple ceux qui ont eu à se tailler une place au soleil en Occident. Mais les signes indicateurs sont quand même là, et qui montrent que, d'ores et déjà, nombreux sont les enfants nés dans le contexte migratoire qui abandonnent trés tôt le banc de universités, des écoles, ce qui n'augure rien de bon. Et ce n'est pas par manque de volonté pour tout le monde, mais généralement par découragement. Soyons réalistes et ne pensons pas que nous sommes là pour stigmatiser, sous-estimer, critiquer nos frères, soeurs, neveux et nièces. Regardons la réalité en face. Nous analysons la situation comme le font d'autres chercheurs ou non à notre place. Ne refusons pas la réalité. Bien à tout le monde.


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