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Mariage

Quand le célibat des filles Soninkées devient une gangrène dans l'immigration Soninké en France

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21-03-2011
Quand le célibat des filles Soninkés devient une grangrène dans l'immigration Soninké en France

"Une femme sans mari est comme un pays sans dirigeant  ".Proverbe indien.

Dans la société Soninkée, les questions liées au mariage sont devenues de nos jours un sujet brulant, voire dérangeant. Jadis, le mariage était un passage obligé pour toute fille soninké avoisinant la vingtaine. Ne pas trouver de mari à un certain âge était source de malheur, d’abandon pour la fille ( Sontoye : Célibataire ) et des soucis récurrents pour les parents. Dans les villages Soninkés d'Afrique, les parents donnaient leurs filles en mariage dès leur jeune âge (adolescence ou un peu avant) et les prétendants se bousculaient à la porte. Le plus souvent, les unions étaient scellées au gré des liens familiaux ou du voisinage. Le chômage marital était presque invisible chez les Soninkés.
 
Le cas qui nous intéresse particulièrement aujourd’hui est celui des filles Soninkées de France plus connues sous le pseudonyme de " Fatou " ou " Ninjattes " Il ne s’agit pas de stigmatiser. Différent est notre centre d’intérêt, autre notre propos. Dans l'immigration, la question du mariage est devenue plus que cruciale pour les filles et les parents. Vers la fin des années 1990 et au début des années 2000, il y a eu le " Blédard Boom "  chez la communauté soninkée de France. Blédard : Un mot usité dans le milieu soninké pour parler des hommes Soninkés résidant dans le pays de De Gaulle ou ceux vivant aux villages en instance de transit. Si les uns lançaient leurs filets depuis le village, lors des vacances des jeunes filles Soninkés à la terre natale des parents, les autres murissaient leurs plans à quelques encablures des cités franciliennes ( Paris et sa banlieue ) ou provinciales (Le Havre, Rouen, Marseille, Dunkerque, Mulhouse, Lyon, Haute-Savoie...). Par amour ou par intérêt, les offres de mariages pillulaient comme des champignons.

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Société : LA DOT N'EST PAS UN PRIX QU'ON PAYE EN ÉCHANGE DE LA FEMME

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18-11-2010
Société : LA DOT N'EST PAS UN PRIX QU'ON PAYE EN ÉCHANGE DE LA FEMME

L'idée reçue concernant la dot et qui est entretenue par beaucoup de gens a pour origine une considération erronée et arriérée pour laquelle la dot est le prix qu'on paye en échange de la femme. Avec cette manière de voir l'homme serait le propriétaire de la femme qu'il a payée à prix d'argent. A partir d'une telle considération, certaines femmes parlent de leur dot à la manière populaire en disant: "C'est ma dot, le prix de ma personne!". La dot serait, selon cette manière de voir, une sorte de droit d'appropriation. De même, la considération selon laquelle la hausse de la valeur de la dot est une manière d'affirmer la valeur sociale de la femme serait semblable à la hausse de la valeur de la marchandise pour affirmer ainsi sa valeur marchande. Le Coran parle de la dot en tant que cadeau. Il dit à ce propos:
"Versez à vos femmes leurs dots de mariage en tant que cadeau 'nihla'…."Coran, "an-Nisa"' (les Femmes), IV 4 ;…où la "nihla" est le don, ce que l'on donne en échange de rien. Cela veut dire que la dot est un symbole d'amour et non pas un prix. Pour cette raison, nous remarquons que certains jurisconsultes disent que la formule légale à prononcer pour valider le contrat de mariage peut être l'équivalent arabe de l'expression suivante: "Je te donne une telle en mariage sur la base de la dot de… et non pas contre la dot de…", car la particule arabe équivalente à "contre" signifie l'échange alors que la dot n'a rien à voir avec l'échange.

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La polygamie contribue au sous-développement via la course aux enfants, selon Fatou Diome

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27-09-2010
La polygamie contribue au sous-développement via la course aux enfants, selon Fatou Diome

La pratique de la polygamie rend compte d’une ‘’part fondamentale’’ du sous-développement en ce que les co-épouses sont engagées dans une féroce concurrence faisant que chacune d’elles est déterminée à faire plus d’enfants que l’autre, a déclaré la romancière sénégalaise Fatou Diome. ‘’Le problème qu’on trouve dans les pays pauvres avec la polygamie, c’est qu’on a déjà une épouse, avec des enfants qu’on peine à encadrer, à éduquer comme il faut, et puis on prend une deuxième, et puis une troisième’’, a-t-elle estimé dans un entretien avec France 24, lundi. Partant, ‘’toutes ces femmes se mettent dans une concurrence au nombre d’enfants. Et je trouve que c’est une part fondamentale du sous-développement ça’’, a-t-elle ajouté. ‘’Contrairement à ce qu’on va me reprocher’’ en Afrique en particulier, ‘’ce n’est pas une jalouse, une égoïste qui n’a pas envie de partager un homme qui dit cela’’, a-t-elle dit. ‘’C’est tout simplement la conscience qu’on ne peut pas à la fois manquer de moyens et en même temps faire un nombre illimité d’enfants’’, a argumenté Fatou Diome. ‘’Donc, aimer les enfants, c’est les aimer suffisamment pour leur donner une vie décente, pour leur donner une instruction, pour pouvoir veiller sur eux, les protéger’’, a souligné l’écrivaine, qui vient de sortir ‘’Mauve’’. Cet ouvrage dont le titre fait notamment référence à la ‘’couleur du bissap de l’enfance de l’auteure’’ a été écrit en partenariat avec l’artiste Titouan Lamazou dont les dessins, peintures et photographies accompagnent cette publication. Fatou Diome qui vit en France depuis 1994 a publié en 2008 son dernier roman intitulé "Inassouvies, nos vies". Diome est également l’auteur de deux autres romans, "Le Ventre de l’Atlantique" en 2003 et "Kétala" en 2006.
La romancière sénégalaise avait déjà publié, en 2001, un recueil de nouvelles, "La Préférence nationale."

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Golmy : La célébration du Mariage par Boubacar Bébé Barry

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05-10-2009

Golmy : La célébration du Mariage par Boubacar Bébé Barry Le mariage est une recommandation de Dieu : «Epousez les femmes qui vous conviendront…. » Coran : Sourate 24 –verset 32. C’est un contrat entre un homme et une femme. Avant le jour du mariage, il y a  beaucoup de démarches préliminaires à faire. Tout d’abord, l’homme doit payer le Tamma ( Dot )  de sa future femme dont la somme varie d’une famille à l’autre. Les chefs du village ou "Débégoumou" canalise ce jour la surenchère dont il fait l’objet par certains pères de famille qui trouvaient par la dot une occasion pour améliorer leur situation économique. C’est ainsi que le "Tamma "a été fixé à 150 000 FCFA pour une jeune  fille  et 75 000 FCFA pour une femme qui s’est une fois  mariée. Autrefois, il était matérialisé par la cola et le sel.

Tamma et Fuuté ( Dot ou droits de fiancailles - mariage ): 

Les deux familles vont fixer par l’intermédiaire des "Ladalémou" ( ambassadeurs coutumiers)  un jour pour se rencontrer et sceller les fiancailles. En général, elle se tient après la prière du « Laxasara » ( Prière de dix sept heures).Ils se réunissent soit chez le marabout, soit à la mosquée ou dans la maison paternelle de la fille. La famille du marié doit amène les "Lada" ( droits fixés par les us et coutumes ) c’est à dire l’argent du "Tamma" (dot), la cola, le Maxafoufana (offre d'aliments), ect. Après on se présente les meilleurs voeux de bonheur et de fécondité de la femme en attendant le jour de la signature du " Fuuté " (une autre partie de la dot ) dans certains cas. On informe les notables du village du scellage des fiancailles d' un tel et d'une telle. Le futur mari doit prendre en charge sa future femme.  Le "Tamma" est célébré pour montrer que la fille a désormais un mari et les garçons doivent s’éloigner d’elle. Dès fois le "Tamma" et le "Fouté" sont célébrés en même temps surtout lorsque le futur mari est un résident. Mais la plupart du temps, on fait d’abord le "Tamma" et le "Fouté "ne le sera qu’à la  veille du mariage.

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Cérémonie est encore synonyme de gaspillages

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20-09-2008
Cérémonie est encore synonyme de gaspillages"Je ne peux pas rester de marbre quand on évoque ma lignée familiale. C'est trop fort et trop sensationnel pour moi et évidemment je donne de l'argent sans compter. A la fin je me rends compte que j'ai gaspillé mes frais de vie quotidienne" dit Aida DIA. 

Avec la fameuse vie chère, on aurait pu penser que les tristement célèbres gaspillages d'argent, lors des cérémonies familiales, en auraient pris en coup. Il n'en est rien. Aida Dia revient sur ce phénomène qui a la peau dure.  
Dans notre pays, s'il y a une pratique qui est devenue courante voire incontournable, c'est bien le gaspillage dans les cérémonies familiales. Une jeune fille, lors de son mariage ou à l'occasion du baptême de ses enfants, se doit de couvrir sa belle famille de dispendieux cadeaux. Pour beaucoup, c'est devenu un impératif dans la société si l'on veut se faire respecter. Et gare à celle qui dérogerait à ce principe aujourd'hui établi.

Mais d'où viennent ces colossales sommes d'argent que l'on se permet de gaspiller en une seule journée ?

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