Salam
Comme vous, les hommes principaux acteurs de ces violences sont contre aussi.
Qui aime voir sa mère être battue par son père ?
Je suis d'accord A bas ces agissements.
Une femme c'est une mère un point - un trait.
Je ne dis pas une copine. J'ai bien dit une femme
Donc les celibataires ! Calmez vous !


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Réponse avec citation
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"Quand mon père revenait le soir complètement saoul, il déversait toute sa haine sur ma mère, sans raison valable. Il l’insultait, la traitait de tous les noms. Il lui arrivait même de la frapper. Et quand il en avait fini avec elle, c’est vers mon frère et moi qu’il se tournait. Il nous faisait sentir qu’il regrettait que nous soyons venus au monde. Il nous traitait de machine à broyer les sous", témoigne Seydou, les larmes aux yeux.
Même si les procès pour violences conjugales à Kaolack font légion, cette affaire instruite ces derniers jours par le tribunal départemental constitue véritablement un cas car il est rare qu’une épouse soit traînée à la barre par son mari. En effet un homme, fonctionnaire de surcroît et âgé d’une quarantaine d’années, a attrait son épouse pour les faits de coups et blessures volontaires. Et selon le mari plaignant, sa femme Mariama l’a surpris lors d’une dispute entre eux avant de lui assener de violents coups de barre de fer sur la tête. Les faits se sont déroulés le 04 octobre dernier à Kaolack. Aussitôt tombé en syncope, le mari sera secouru par ses frères qui l’ont ensuite évacué à l’hôpital régional El hadji Ibrahima Niasse de Kaolack. Grièvement blessé au crâne, le pauvre mari s’en est sorti avec une incapacité temporaire de travail de 18 jours qui lui a été notifiée par un médecin légiste après une hospitalisation de quelques jours. Interpellée par la police suite à une plainte de son conjoint, la dame Mariama a été gardée à vue avant d’être déférée au parquet pour les délits de coups et blessures volontaires. Devant la barre du tribunal départemental de Kaolack, la prévenue a reconnu sans ambages les faits qui lui sont reprochés. Elle a ensuite regretté son acte avant de présenter ses excuses au tribunal. Seulement ses excuses n’ont pas tellement convaincu le procureur de la République qui s’est dit étonné qu’une femme voilée fasse preuve d’une telle violence. C’est peut-être cette réputation belliqueuse de la prévenue qui explique que le tribunal n’a pas daigné lui accorder sa clémence.
JAMAKSALAM...