Citation Posté par Fodyé Cissé Voir le message
Je pense que même si les primo-arrivants "soninké" avaient pu bénéficier de l'aide et de strucutres pour faciliter leur intégration dans la société d'accueil, ils n'auraient pas pour autant abandonner leur mode de vie communautaire tant qu'ils se retrouveront ensemble dans un même lieu.
Ce phénomène s'est produit partout : en Afrique centrale et même dans les capitales avec les Kompo Xoore.
Tout à fait d'accord avec toi car la vie en groupe fait parti de notre culture(famille africaine)
Cela me rappel le reportage du 19/11/07 ( http://www.soninkara.com/forums/france/reportages-bandes-communautes-ghettos-2652.html )où il nous accuse de communautarisme.



A mon avis, cela s'explique par le simple fait que les primo-arrivants, en arrivant dans la société d'accueil, n'ont aucune intention d'intégration, la raison principale de leur présence étant juste pour entretenir des rapports économiques avec le pays d'accueil.
Exactement et d'ailleur tu me rappel une discution de mes oncle qui disaient qu'à l'époque quand l'un d'entre fesait la demarche pour la nationalité Française les autres notament les "xirisou" les fustigeait en les décourgeant.
Et quand l'un d'entre eux ne les avait pas écouter et l'avait eu ils disaient que c'était fini et qu' il va bientot disparaitre parmi les blanc en quitant leur communauté .

Mais maintenant,beaucoup beaucoup d'entre eux regretent car ça aurait facilité beaucoup de chose,notament le regroupement familial.
Mais c'est pas de leurs faute car il n'était pas instruit et ne savait pas malheuresement.

Après, c'est vrai que lorsque la forme d'immigration change, elle doit être accompagnée de processus d'intégration pour ne serait-ce que faciliter l'existence des enfants.
Sisi car le simple faite de prendre des cours du soir a permi à beaucoup d'entre eux d'avoir une bonne situation par la suite et d'aider leurs enfants dans leur devoir pour commencer une bonne scolarité.