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Le Mariage chez les Soninké

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11-07-2006
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La procédure de mariage est différente selon qu'il s'agit d'une jeune fille ou d'une femme déjà mariée et divorcée (seconde noce ou plus). Les étapes essentielles du mariage soninké au Gajaga nous sont racontées ici par Samané Sy né à Bakel en 1893 et décédé à Bakel à 93 ans en Août 1985.
"Dans notre société d'autrefois, ne pouvaient se marier entre eux que, ceux qui le devaient..."
Auteur : Yaya SY ( Anthropologue, Professeur d'Histoire ),
D'après un récit intégral de Samané SY, juillet, 1976

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C'est ainsi que les tunkalemmu (régnants) se mariaient entre eux, les marabouts entre eux, les esclaves entre eux, les niaxamalani (artisans ou castes professionnelles de griots, de cordonniers, de forgerons, de teguedimani, de geseru ) entre eux. Quant aux marabouts, ils pouvaient épouser les femmes des régnants (tunkalemmu ) mais la réciproque n'était pas possible [1]. Les esclaves, appartenant aux tunkalemmu ou aux marabouts, se marient entre eux. Les esclaves d'esclaves se marient entre eux. En ce qui concerne les niaxamalani, les forgerons se marient entre eux, les griots entre eux [2] et les cordonniers de même .

Si un jeune homme voit une jeune fille qui lui plaît, il va voir son propre père pour lui dire que la fille d'un tel ou d'une telle lui plaît. Si le postulant est d'origine esclave, on envoie un émissaire tunkalemme, marabout ou casté aux "pères" de la fille (tous les frères et soeurs du père). Après l'entrevue avec les "pères" de la fille, ceux-ci l'envoient chez les "mères" de la fille (la mère et ses frères et soeurs). Ainsi, "pères" et "mères "se consultent pour décider de donner ou non la main de leur fille.

Le jour de la prise du tamma (franc symbolique équivalant à une promesse de mariage ou plutôt de fiançailles), les parents de la fille et du garçon se rencontrent à la mosquée ou à tout autre endroit approprié pour sceller les fiançailles (i na tamma laga ).

Après la prise (ou l'acceptation du tamma ), à chaque mois lunaire le fiancé donne quelque chose aux parents de la fille en guise de contribution à la nourriture de sa fiancée ( nafakha ).

A l'occasion de chaque fête de korité (Aïd el fitr ou la fête d'après le jeûne) ou de tabaski ( Aïd el-kébir ou fête du mouton) le fiancé doit envoyer de la viande à ses beaux parents, s'il en a les moyens ; en plus de ces dons obligatoires, il peut leur octroyer de la viande et du poisson dès qu'il en a l'occasion, cela jusqu'au mariage.

Quand le moment du mariage sera jugé opportun par le fiancé et sa famille, ils envoient immédiatement un émissaire voir les " pères" de la fille qui, sans tarder, l'envoient chez ses "mères" [3] . Ce sont donc les "mères" qui fixent la date du mariage. On se rencontre après leur consentement pour conclure le futtu (accord définitif de mariage).

Le jour du mariage est fixé en règle générale un jeudi soir (en soninké la nuit du vendredi), c'est-à-dire que la fiancée rejoint la maison conjugale dans la nuit du jeudi au vendredi. Pendant la journée du jeudi, le fiancé reste chez lui dans le Karikompé (sa chambre d'isolement prénuptiale dans la maison paternelle) avec tous les jeunes gens de sa classe d'âge et la fille reste de son côté dans le Karikompé (une chambre quelconque de sa maison paternelle) avec toutes les filles de son groupe d'âge.

L'homme, en la circonstance, peut inviter sa classe d'âge pour trois jours de festin, voire une semaine selon ses possibilités.

Une fois les festivités passées, les hommes du groupe d'âge expriment leurs voeux de bonheur, de prospérité de longévité aux mariés... avant de se séparer.

La fille aussi (ou femme) invite sa classe d'âge, mais seulement pendant la journée du jeudi ; elles passent la journée à festoyer et à chanter le lelewa (chants préparatoires à la nuptialité).


Le jeudi soir vers vingt-et-une heures, la fille est "lavée" [4] dans la maison paternelle par les femmes du village, qui l'accompagneront à la maison conjugale à l'exception de ses très proches parentes [5]. Le mariage est consommé dans la nuit même.
Après le mariage, les filles (ou femmes) du groupe d'âge viennent chanter pour la mariée en fin d'après-midi, une façon à elles de lui tenir compagnie, mais en même temps de lui dire "bon après-midi" (de la saluer).

On notera que le marié est conseillé par un homme appelé khoussoumanta-yougo (conseiller matrimonial homme) et la mariée par une femme appelée khoussoumanta-yakharé (idem femme). Si le, ou la mariée est esclave ou , c'est "leur" noble (homme libre : marabout ou régnant) qui jouera ce rôle ; si le, ou la mariée est un homme libre (hoore), ce sera son, ou sa niaxamala ou esclave qui lui servira de conseiller ou conseillère.

Après une semaine de mariage, toutes les femmes du village sont invitées chez les mariés pour présenter les cadeaux offerts à la mariée par son mari et les deux familles surtout les "mères" de la fille.

Le niaxamala lié à la famille appelé laada-niaxamala (ou niaxamala traditionnel) va présenter le Grand Panier de cadeaux appelé : Kanda-Jaare, il videra son contenu, en présentant à la foule des femmes tous les bijoux en or et en argent, il comptera ensuite les calebasses, les savons, les pagnes, etc... A la fin de la cérémonie, on lui donnera sa part et les festivités seront terminées.

Quand un esclave se marie, nobles et niaxamalani accourent pour recevoir des cadeaux, de même, quand c'est le noble qui se marie, esclaves et niaxamalani se précipitent vers sa demeure pour recevoir ce qui leur est dû, il en va de même quand un niaxamala se marie, il reçoit tous les nobles et tous les esclaves du village chez lui, et leur fait des cadeaux.


(Bakel Juillet 1976 )


Compléments d'informations


Nous noterons le caractère synthétique de ce texte qui retrace les lignes directrices des processus et procédures devant conduire à la fondation d'un foyer conjugal ou cellule familiale au sein du ka par deux jeunes gens. Différents aspects ne sont pas détaillés comme la participation des "mères" de la fille, qui investissent en cadeaux pour la future mariée plus que la part de dot qui leur a été impartie. Lors des festivités, les pères (de la fille et du garçon) peuvent abattre chacun de son coté un mouton, un boeuf ou un bouc selon leurs possibilités pour soutenir les mariés. On peut citer aussi les habits de mariés offerts par la mère de la fille à son gendre. L'auteur ne donne pas le détail des habits de cérémonie de la fille la nuit du mariage, ni des objets qu'elle tient dans ses mains (bambania et dexumme ) ou que les accompagnatrices emmènent avec elles ; il ne mentionne pas non plus le dernier conseil du père de la fille juste avant de quitter la maison paternelle... Faute de le lui avoir demandé, il ne nous pas expliqué le contenu et le sens des paroles des chansons chantées par les filles du groupe d'âge qui viennent saluer la mariée tous les après-midi, ni celles que chantent les femmes dans les différentes cérémonies (accompagnement de la mariée par exemple), ni des danses organisées au niveau de l'ensemble du village dans la semaine du mariage.

Ce qu'on peut ajouter c'est que la valeur du Tamma (ou franc symbolique) qui scelle les fiançailles, est différente de la dot (Yexu nabure ) à proprement parler qui s'élève parfois à des sommes importantes surtout depuis que l'émigration vers la France a impulsé l'inflation des prix de la dot dans les régions soninkées.

Quant au Futtu, c'est la cérémonie qui scelle le mariage et qui a lieu en général le jeudi du mariage (la fille arrive toujours chez son mari dans la nuit du jeudi au vendredi).

D'après Dramane Wossoba Diarra : "A Bakel selon le cas on réclamait au fiancé le mirankafe (somme mensuelle pour le tissage des habits de sa fiancée) le xeme jonko (prix de la soude nécessaire au savon ou prix du savon) ou le sallimaxafo (ou prix de la viande des trois grandes fêtes musulmanes).
Le jeudi du mariage on amasse les dons des "soeurs" (jurugalle ) du futur époux (soeurs et cousines paternelles) qui doivent organiser les festivités et faire des dons aux femmes des autres groupes sociaux de la ville "accourus" pour profiter de la générosité ambiante...
"

Cependant, ce sont ces deux groupes non concernés par la fête (si le marié est d'origine esclave, ce sont ses anciens maîtres et leurs niaxamalani qui travaillent) et en particulier les laadalemmo de la famille de l'époux qui font la cuisine et remplissent tous les canaris et gourdes de la maison, de même que tous les autres travaux ménagers pendant toute la semaine des festivités. Ainsi, si les soeurs du marié (qui doivent donner des cadeaux aux invités) appartiennent au groupe esclave, elles donneront de l'argent et les autres cadeaux aux nobles et aux niaxamalani, si elles sont nobles, elles feront leurs offrandes aux deux autres groupes (esclaves et niaxamalani)".


Comme l'ont fait remarquer Samané Sy et Dramane Wossoba, à Bakel même les niaxamalani sont tenus de faire des dons aux autres groupes lors du mariage d'un membre de leur groupe ; ils sont tenus par cette pratique qui est une des rares règles de réciprocité absolue en dons et contre dons...

Dramane Wossoba nous a expliqué que par ailleurs les "soeurs" de la mariée peuvent aussi organiser de leur coté des danses et des festivités, mais elles ne sont pas tenues aux dons contraignants de la tradition. Elles peuvent d'ailleurs organiser des festivités avec les soeurs de l'époux.

Pour terminer, ajoutons que les conseillers matrimoniaux (ou xussumantani ) n'assistent les mariés que durant la première semaine de mariage, d'aucuns disent durant les trois premiers jours. La femme mariée peut rester de six à huit mois dans la chambre nuptiale où on lui sert tout, ce n'est qu'après, qu'elle prendra son "service ménager" (a ni moome ghutu).

Coiffures Traditionnelles de Jeune Mariée Soninké

 
Image provenant de la galerie : Manio khollé ndi kharkhamé
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  Commentaires (19)
Flux RSS des commentaires
 1 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 25-02-2012 13:56
Votre postulation est super car elle nous permet d\'avoir une idée sur le mariage surtout nous les célibataires
 2 Ecrit par Mari01, le 07-02-2011 13:28
Moi je trouve sa dommage par exemple les esclave avec les esclave les forgeront avec les forgeront il ne faut pas confondre tradition et religion ces la religion le plus important vraiment mais nous avon du male a comprendre :sigh :sigh
 3 Ecrit par Mari01, le 07-02-2011 13:27
Moi je trouve sa dommage par exemple les esclave avec les esclave les forgeront avec les forgeront il ne faut pas confondre tradition et religion ces la religion le plus important vraiment mais nous avon du male a comprendre :sigh
 4 Ecrit par bakar, le 28-04-2009 20:07
salam c bien de gardé quelques traditons mais faut que la religion prenne le dessus! tro de différence entre nous; on est tous pareille pour DIEU, malhreusement c\'est a nous de faire disparaitre tous sa
 5 Ecrit par Poupee_d_Ebene, le 16-02-2009 12:30
Personnellement, je suis en train de me marier avec un homme qui est au Mali et en lisant cet article, je me rend compte que rien n\'a changé ou presque. cet article date des années 70 et 30 ans après, les traditions demeurent. Cela est assez compliqué et très protocolaire mais je suis heureuse que les choses se fassent ainsi.Pour moi qui suis née en France et qui ait grandit ici, ça m\\\\\\\'offre une occasion unique de partager des choses toutes aussi uniques avec notamment ma mère, ce qui n\'aurait pas été la cas si j\'avais fais un mariage à l\'occidentale. J\'espère que ces traditions resteront. Mais qu\'elles s\'adapteront aussi avec le temps. je parle simplement de la possibilité de choisir son époux.
 6 Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 17-01-2009 21:10
oui c\'est vraiment les caracteristiques du mariage en milieu soninké . cependant beaucoup a coulé sous le pont
 7 justce
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 28-07-2008 00:36
je peznse ke on doit faire de meme comme le mouritanie car c pas digne de faire de ce genre de chose a notre jour c un crime contre l\'humanite de predre des est surtout les surnomer des esclave es leur cole cette etikete entre noir esclave du monde
 8 merci
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 08-12-2007 10:28
ça me fait rire; le mariage soninké avec (robe de mariage)
 9 critiques
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 07-12-2007 11:23
merci pour ce debat;est ce que le mariage soninkara on le faisait comme avant? non! soninkara est parti; n\' existe plus!nous sommes de (samba-naxan-danbré) ok
 10 repons
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 19-11-2007 18:35
ke besuusu gakoni kata o lenki yaxunu ndi asusu wafahamini  
xaa kengaheti  
o naatu ladanuu woomaxa kuu lantayi nii warene kundung bawonii kubenuu ganii ladanu kuyinmanko gannii moxonuu yanakumaxa igamaa kuumoxonuu yawara ogaa kebe mula mogadakita xaa hanefe kenkuna labuda onaa kunyinmanko yaa fahamundii dunaa kee ga raxebe adoo dunaa kee gaa terekitubeyi kendii oxaramoxonu ojikewaa xayi atinoo dema amiin
 11 Ecrit par gnouma, le 17-11-2007 14:46
:grin wé c bien expliqué bravo à celui ki la écrit!!!!!!!!!!!!
 12 sur le mariage soninké
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 11-08-2007 16:09
moi je pense que les mariages traditionnels sont dépassés.c\\\\\\\'est pa parce que nos parents ont subi sa que nous aussi ont doit forcément le subir. :x
 13 kata lenki mayonu
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 17-07-2007 15:58
sewoyee xenpa yaxare kiyee kota ikonpe nyaxaliyee xenpa lenyugo wuno wutikota sengete duro ligee sakatii  
kendoo xati lemine buccinee ligee sakati kendoo wuno yelli alla ganaa yanpa  
diabi douwada adoo alisilami nussu furu amin ayaa sugenii kyii kata  
mayo yougo adoo mayo yaxare ndo ixabilla
 14 kata lenki mayonu
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir website, le 17-07-2007 15:58
sewoyee xenpa yaxare kiyee kota ikonpe nyaxaliyee xenpa lenyugo wuno wutikota sengete duro ligee sakatii  
kendoo xati lemine buccinee ligee sakati kendoo wuno yelli alla ganaa yanpa  
diabi douwada adoo alisilami nussu furu amin ayaa sugenii kyii kata  
mayo yougo adoo mayo yaxare ndo ixabilla
 15 Ecrit par kaccunkuti2, le 16-07-2007 15:31
Je trouve que le recit brosse sommairement et fidelement le mariage chez les soninké.Maintenant toutes les sociétés ouest_africaines et au delà connaissent ce phenomene de castes et qui finira par disparaitre quand les uns et les autres prendront conscience qu\'il est inutile aujourd\'hui de s\'en referer.Se taire et faire semblant qu\'il n\'existe pas ne resout rien.Le probleme doit etre posé cru comme la Mauritanie essaie de le faire en criminalisant la pratique de l\'esclavage et mettre des projets de developpement et d\'emancipation au profit de ces hommes et femmes injustement exploités depuis des siécles..
 16 no subject
Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir , le 14-07-2007 21:57
nan mai c\'est pas islamique ce qui esrt dit, du genre les esclave avec les eslave, les forgeron avec les forgeron!!! nan!! nous somme tous esclave de dieu puis voila, sinon apar sa, c\'est beau puis sa reuni la famille donc voila koi...
 17 maintenant peut-on prendre compte de la
Ecrit par ouss09, le 21-10-2006 08:54
escequ'il es bien de parler d'esclavage entre nous les noirs meme si c'est la tradition on peut dire au service d'une tribu???
 18 polygamie
Ecrit par Moussa diaba, le 06-08-2006 22:22
soir, il me semble que la polygamie a des avantages. cuex et celles qui sont pour la monogamie ne doivent pas blamer ceux pour la polygamie
 19 la tradition merite d'etre conservée
Ecrit par dr.camara, le 11-07-2006 01:50
'cest genial c' est beau c'est extraordinaire les superlatifs me manquent pour une bonne qualification oui nla culture affirme l'homme le façonne lui donne sa dignitée . Comme l'union est bien scellée dans notre tradition penons en comme exemple en de marier la tradition et la modernité et le monde ne sera que meilleur, la tradition ne sera plus considerée comme un objet d'art mais un style de vie, un pour l'avenir, un moderateur de cette vie actuelle tres artificielle...... 
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