Distribution de semences en Mauritanie
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L’État-nation en Afrique subsaharienne, un modèle en crise ?
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14-11-2007 |
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Le morcellement de l’Afrique en 52 États, record à l’échelle continentale, permet d’évoquer un phénomène de balkanisation et conduit à s’interroger sur la viabilité d’un certain nombre d'entre eux. Par ailleurs, les crises récentes (guerres civiles, coups d’État) pourraient paraître susceptibles de remettre en cause ces configurations territoriales.
Depuis les indépendances, l’Afrique a connu un grand nombre de conflits armés et les conflits continuent à y faire plus de victimes que dans toutes les autres guerres réunies à travers le monde. Ce constat va à l’encontre de la réduction du nombre des conflits observée dans le monde depuis le début des années 1990 [1]. Nombreux sont ceux qui considèrent que le continent est en situation "d’extrême urgence de paix" [2]. En 2004, une vingtaine de pays africains était impliquée dans des affrontements armés ou des situations de crise plus ou moins résolues (R.D. du Congo, Libéria, Côte d’Ivoire, Burundi, Rwanda, Angola, Soudan, Somalie, Congo Brazzaville, Ouganda, Tchad, par exemple). Par ailleurs, les conflits qui affectent aujourd’hui le continent africain présentent des aspects originaux. Il ne s’agit pas de guerres conventionnelles mais d’exactions commises par des "saigneurs de la guerre" agissant très largement en dehors de réelles motivations ethniques ou idéologiques. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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L’État-nation en Afrique subsaharienne, un modèle en crise ? ]
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29-08-2007 |
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Depuis le début du siècle, de nombreux voyageurs, officiers, administrateurs et chercheurs ont signalé les ruines de pierre sèche qui se dressent sur des éperons, s’étagent sur les versants ou couronnent les crêtes de grès-quartzite des plateaux du Tagant et de l’ilssaba. Tous les informateurs, qu’ils soient d’origine maure ou soninlré, s’accordent pour attribuer ces vestiges aux ancêtres des Soninké (1) = les Gangara.
Le capitaine HUGUET(4 ) qui a relevé plusieurs sites dans le Tagant signale que (( les emplacements sont presque tous dissimulés )). O. DU PUIGAUDEeAt UM . SENONErSap prochent (sans doute hâtivement) la construction des villages des peintures rupestres si abondantes dans le Sud-Est du Tagant : (( Les traditions des Maures du Tagant d’origine arabe ou berbère aussi bien que des nègres que nous avons interrogés, attribuent ces peintures aux peuples noirs pasteurs et cultivateurs sédentaires qui vivaient dans ces montagnes jusqu’à l’arrivée des inusulmans et y ont laissé les ruines de leurs villages 1) (3, p. 46). Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Anciens terroirs Gangara ]
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18-01-2007 |
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"Le vêtement a par lui-même une efficacité qui corrobore ou diminue celle du porteur. Il est un réservoir de forces, en même temps qu’un exposant du nyama de la personne", indique Pauline Duponchel".
Constitués de bandes de coton cousues, la tunique, donsoduloki, et le pantalon, donsokulusi, sont le plus souvent d’une teinte rouge brique au colorants naturels. Ce rouge mbegu résulte de teintures successives à base de feuilles et d’écorces d’arbres. L’ethnologue Germaine Dieterlen rapporte que "le chasseur est couvert d’un vêtement de sang". Cette teinte concourait du reste au camouflage du chasseur en brousse. Certains chasseurs Soninké préfèrent porter l’indigo. Mais l’on trouve aussi des costumes à deux couleurs et à motifs dans la gamme des ocres ou noir et blanc. Ils sont faits des fameux tissus en bògòlan, réalisés avec l’argile, et développent un large éventail de motifs porteurs de symbolisme. Commentaires (1) | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Le costume du chasseur ]
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