"Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse".(Alfred de Vigny). "Je rends un hommage bien mérité à l'amitié quand elle est sincère et à la parenté quand elle est bien entretenue". http://smk.eklablog.com/
Outre le fait que ce sujet soit des plus intéressant, moi j'aimerai comprendre pourquoi et par quel processus ce mutisme s'est installé chez les migrants soninkés ? il y a peut être plusieurs facteurs qui entre en ligne de mire mais les soninkés n'ont pas été les seuls à immigrer et pourtant c'est une situation qu'on ne voit pas partout ailleurs.
Pour ce qui est de la situation d'émigré bien que techniquement il y a une absence physique, pour ce qui est du reste il y a une réelle présence de la personne migrante de part le fait qu'elle constitue l'une des principale ressource du village, mais aussi parcequ'elle est souvent à la tête d'une famille.
Enfin j'espère m'être fait comprendre
PEACE
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir pas se nouer l'autre bout autour du cou.
Frederick Douglass
Salam
Je n'ai pas pu assister au débat, mais lors de la conférence, la conférencière disait qu'il y avait plus de 400 associations villageoises en France si je ne me trompe pas. Je pense que certaines d'entres elles auraient pu se fédérer de façon à être plus efficace sur le terrain.
Par ailleurs l'homme qui participait au débat, je ne me souviens pas de son nom a dit que la plupart des migrants en arrivant içi, étaient choqués par les conditions de vie dans lesquels ils étaient amenés à vivre dans les foyers, celles-ci se sont peut être amélioré mais elles laisse encore à désirer. Alors je me demande si le travail de ces migrants ne s'est pas uniquement orienté vers l'envoi d'argent au pays qui est certes l'objectif premier, au détriment de la vie menée içi qui n'est pas toujours facile bien au contraire.
PEACE
Dernière modification par miss ében 09/06/2009 à 22h22
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir pas se nouer l'autre bout autour du cou.
Frederick Douglass
Salam,
Le débat était trés intéressant aussi bien sur les témoignages que sur les interventions des conférenciés. Ce que j'en ai déduit est que les raisons qui incitaient à l'immigration dans le temps restent les mêmes aujourd'hui sauf qu'elles touchent une génération de plus en plus jeune. Et c'est frappant de voir que ces jeunes immigrés quitter le pays en se prédestinant à un séjour de courte durée comme ce fut le cas jadis avec la première génération. C'est un grand défi et un long chemin parsemé d'aléas tout le monde le sais. Et nos doyens sont encore là !
C'est peut être ce qui explique en partie le manque d'impliquation et d'investissement dans le cadre de vie sociale dans les pays d'acceuil même si aujourd'hui letemps à juger sur le caractère illusoire de ce souhait.
On a qu'une vie, alors autant en faire bon usage !
Bonsoir,
C'est fort probable, mais c'est tout de même étonnant car comme tu l'as dit les doyens sont encore là et je pense que cette situation devrait suffire pour comprendre que le séjour de courte durée en terre d'immigration est difficilement réalisable voir fictif, le manque de connaissance doit aussi y être pour beaucoups.
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Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir pas se nouer l'autre bout autour du cou.
Frederick Douglass