BLEDAR et fier de l'etre mais je ne suis pas ce que tu crois. (Bledard = Fierté, Sagesse et respect et non bouffon comme croirais certain et certaine)
O MALIBA MÉN N'TA (AN GA MALIBA GNÔGON TÈ)
UN PEUPLE UN BUT UNE FOI
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En tout cas, les Sénégalais n'aiment pas la défaite sportive:
Pneus brûlés, des nuages de fumée noire, pierres jonchant le sol et véhicules saccagés. C’est le piteux décor qui a pris place après le match Sénégal-Gambie de samedi 11 octobre dernier au stade Léopold Sédar Senghor. Les supporters des Lions enragés par la non-qualification des Lions de la Téranga au deuxième tour des éliminatoires de la Can et au Mondial ont tenu à le manifester très violemment en cassant et mettant le feu tout sur leur passage
La population Dakaroise a encore usé de la violence pour manifester sa colère. Cette fois-ci non pas pour protester contre les coupures intempestives d’électricité et la double facturation de la Senelec. Mais à cause du match nul entre le Sénégal et la Gambie samedi dernier, synonyme d’élimination de l’équipe nationale. Les supporters n’ont pu digérer l’égalisation des « scorpions » de la Gambie à cinq minutes de la fin du temps réglementaire qui a conduit au nul fatal pour le Sénégal. C’est ainsi que dès le coup de sifflet final, les jeunes Sénégalais sont entrés en action. Ils étaient intenables. C’est à l’intérieur du stade Léopold Sédar Senghor que les casses ont commencé avant de s’étendre aux alentours et quartiers environs. Du Stade Léopold Sédar Senghor à l’entrée de la ville de Pikine en passant par l’autoroute les dégâts étaient visibles.
C’est dans le temple du football sénégalais que les manifestants ont inondé de pierres et de projectiles la pelouse avant de casser les vitres situées au niveau de la tribune découverte. Les supporters « débridés » ont à leur sortie brisé les portes donnant sur le quartier Grand Médine. Très rapidement la furie des jeunes s’est répandue aux quartiers limitrophes du stade. Le douzième Gaïndé méconnaissable s’est servi des pneus disposés au niveau du parking du stade par les auto-écoles pour enflammer les lieux. Il a mis le feu à toutes les grandes routes et artères qui mènent où qui débouchent au stade. La route qui mène au pont de la patte d’oie, au croisement Cambérène et à l’entrée de la ville de Pikine sont quasiment impraticable.
Des foules de jeunes, torses nus, habits bien scindés sur les têtes comme un foulard, sueur aux visages, les supporters ont eu comme armes des allumettes, des gourdins, des barres de fer et même des machettes. Ces pyromanes de circonstance ont ravagé tout sur leur passage à des kilomètres et des kilomètres. Ils n’ont de cesse de fulminer tout au long de leur casse « ils jouent aux impolis, on verra bien. Nous allons leur montrer de quel bois on se chauffe. Il n’y aura plus de football, nous allons tout casser ».
Au rond-point de la Patte d’Oie, ils n’ont pas hésité à mettre le feu sur un car Tata stationné au bord de l’autoroute. Toute la circulation a été ainsi bloquée pendant des heures. Le quartier Grand-yoff a, aussi, été la proie des violences. Les manifestants s’en sont pris à coups de pierres aux quelques véhicules qui étaient encore en circulation. C’est ainsi, selon des témoins, « un car de marque Tata a été saccagé. Ce qui a occasionné de nombreux blessés relativement grave parmi les passagers. Heureusement que le chauffeur a eu l’ingénieuse idée de faire entrer son véhicule au commissariat de Grand Yoff ».
Après plus de deux heures de manifestations et de casses, la police a été en alerte rouge. Elle a, par moment, été débordée par la tournure des manifestations jusqu’à ce que la gendarmerie n’entre en action. Les éléments de la gendarmerie à bord de véhicules de patrouille, armés de grenades lacrymogènes ont dispersé la foule en furie et n’a cessé de charger pour ramener le calme dans ces coins de la capitale Sénégalaise.
Albert SCHWEITZER
La vérité n'a pas d'heure, elle est de tous les temps, précisément lorsqu'elle nous paraît inopportune.
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Non salem;c'est pas la defaite en tant que tel qui nous a fait mal;mais la prestation des joueurs.Nos joueurs quand ils sont en europe;ils respectent les consignes de leurs clubs à la lettre mais quand ils viennent ici ;ils font les super stars et se croient en vaccances alors qu'ils devaient se preparaient pour le combat;c'est inadmissible ça
les ames les plus sensibles aux fleurs sont egalement celles les plus sensibles aux epines
Je rejoins L.B.
Ces gens là, tout ce qui les intéresse, c'est de jouir de leur célébrité, rien d'autre. Ils en ont rien à foutre que le Sénégal soit qualifié ou non (lisez cet article).
Comment peut on aller fêter sa défaite dans un night club comme ils l'ont fait ?
Mais, pour moi, tout ce qui arrive au football sénégalais, ce n'est pas de leur faute; c'est la faute des dirigeants qui n'ont pas su mettre en place une bonne férération, choisir un bon entraîneur, virer les alcoolos de Diouf, Sylva and co. Car, comme le dit si bien cet article : "Chassez le naturel, il revient toujours au galop".
APRES LEUR DEFAITE, LES LIONS FONT LA FETE: Elhadji Diouf hué au Nirvana, Diomansy au Kocc-Bi, Issiar Dia et Gomis stars du ''Ngalam'' Club
Ils l'ont fait ! Au lieu de boire leur honte jusqu'à la lie, certains «Lions», malgré la gueule de bois générale, qui a profité à des vandales, sont sortis faire la fête. El Hadji Diouf était au Kocc Bi où ...Diomansy Camara organisait une soirée. A la suite de cela, le «bad boy» s'est permis de faire un saut au Nirvana où il a été presque pris à partie par des supporters qui l'ont abreuvé de quolibets. Quant à Issiar Dia et Rémy Gomis, c'est en stars qu'ils ont fait la fiesta entre le Golden et le Ngalam Night au Point E.
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Chassez le naturel, il revient au galop. La débâcle de samedi, suivie d'une intifada générale n'a pas pu «gâcher» le samedi soir des «Lions». Commençons par El Hadji Diouf. Ce rat des boîtes et homme de la nuit a été aperçu vers 3 heures du matin au Kocc-Bi où Diomansy Camara organisait une soirée ! Même s'il a tenu à sortir, il n'en demeure pas moins que Diouf a mis de l'eau dans son vin, sans doute conscient que les supporters lui en veulent à mort, lui et ses partenaires. En effet, après avoir quitté le Kocc-Bi, Diouf s'est permis. un saut, quelques mètres plus loin, au Nirvana.
Dès qu'ils l'ont aperçu, les quelques rares mélomanes présents au niveau de la porte d'entrée ont commencé à lui lancer des quolibets. Il s'en est suivi des huées. Malgré tout, le «bad boy» n'a pas bronché. Il s'est juste contenté d'entrer dans la boîte. Un témoin raille : «Lui qui est si prompt à abreuver les gens d'insultes ne s'est même pas retourné». En effet, il est arrivé à plusieurs reprises dans des boîtes de nuit dakaroises que Diouf sème la pagaille. Récemment d'ailleurs, n'eut été une médiation, il aurait comparu devant le tribunal des flagrants délits pour répondre des délits de coups et blessures volontaires.
Si Diouf a été chahuté au niveau du Nirvana, Issiar Dia et Rémi Gomis ont été accueillis en héros au niveau du Point-E. En effet, les deux jeunes «recrues» ont passé leur soirée au Golden puis au Ngalam Night. Ils ont été abordés par plusieurs supporters qui n'ont eu de cesse de leur tresser des lauriers non sans, au passage, balancer des vertes et pas des mûres, contre Diouf et cie.
Cheikh Mbacké GUISSE
Source: Las
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Marabout Jammeh a parlé!
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Le chef de l’Etat gambien Yayah Jammeh a promis "une grande surprise" aux Scorpions, les joueurs de l’équipe nationale de football de son pays dont il a salué la "bravoure" et "l’esprit patriotique", après leur match nul (1-1) samedi à Dakar face aux Lions du Sénégal. Tout en jurant la main sur le Coran que la Gambie battra le Sénégal à la prochaine occasion.
Source : Le Matin
’’Je vous réserve une grande surprise que vous connaîtrez la semaine prochaine’’, a notamment promis le président Yayah Jammeh dans un discours retransmis lundi soir à la télévision publique. ’’’Nous allons retenir le coach et son staff quoi que cela puisse coûter. Même sans le soutien de notre sponsor, je vais payer le salaire du coach et de son staff", a dit M. Jammeh lors d’une manifestation publique dédiée à la performance des Scorpions de la Gambie qui ont éliminé les Lions du Sénégal de la course pour les qualifications combinées à la CAN et au Mondial 2010 de football. La Gambie a tenu échec (1-1) le Sénégal samedi à Dakar dans une rencontre où les Lions étaient tenus de s’imposer pour se qualifier au troisième et dernier tour des éliminatoires combinées CAN-Mondial 2010.
Yayah Jammeh, qui s’est présenté comme le "coach suprême" des Scorpions, s’est également engagé à maintenir le médecin de l’équipe nationale qui est de nationalité égyptienne. Les salaires du coach et de son staff sont actuellement pris en charge par une société de téléphonie mobile qui est le sponsor leader de l’équipe. Cette société avait même envoyé 300 supporters à Dakar lors du match de samedi dernier. ’’Je suis fier d’être appelé le +père des Scorpions+ (…) Ils ont montré le vrai esprit gambien à travers un comportement patriotique", a souligné Yayah Jammeh tout en saluant la "combativité" de ses joueurs dont certains étaient présents à la manifestation.
La performance des Scorpions face au Sénégal ‘’fait la fierté de tous les Gambiens et tous ceux qui aiment la Gambie’’, selon le ‘’coach suprême’’, non sans souligner que cela fait 46 ans que son équipe nationale n’a pas battu le Sénégal. Qualifiant le match nul de "victoire importante", le chef de l’Etat gambien a estimé que même pour le but sénégalais la Gambie "a marqué contre son camp avant d’égaliser’’. "Nous allons le répéter, encore et encore Billahi Wallahi Tallahi (je le jure au nom de Dieu) , +maa leen ko wax+ (je vous le dis) nous battrons à nouveau le Sénégal’’, a-t-il martelé, en levant un exemplaire du Coran vers le ciel. M. Jammeh a en outre souligné qu’avant la rencontre il avait des soucis pour la sécurité des attaquants, Njogu Demba et Usman Jallow. Il a finalement lancé : ‘’ceux qui disaient que si la Gambie les battent ils arrêtent de jouer, doivent maintenant arrêter de jouer". La journée du lundi a été déclarée chômée et payée par le président Yayah Jammeh en hommage aux joueurs.
Dernière modification par Fodyé Cissé 15/10/2008 à 18h21
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Mariee et maman de Fatimaicha