Citation Posté par Fodyé Cissé Voir le message
Une chose est sûre, DSK est dans de sales draps.

Une autre fille, une certaine Tristane Banon, une journaliste, avoue, elle aussi avoir été agressée sexuellement par DSK. La maman de la fille affirme avoir dissuadé son enfant de porter plainte. Mais curieusement, avec l'éclatement de cette affaire, l'avocat de Tristane Banon s'apprête maintenant à porter plainte.
La maman de la journaliste déclare aujourd'hui regretter d'avoir dissuadé sa fille de porter plainte. . Ils sont forts ces gens-là.

DSK Tristane Banon

C'est dire que DSK est vraiment dans de sales draps. En plus, il n'a pas de chance. Si cela s'était passé en France, il allait certainement avoir plus de chance de s'en sortir et surtout si, en plus, la présumée victime est une négresse. Mais, les "ricains", eux, ne rigolent. "Mo tax ma fan len" .

C'est peut-être un piège, peut-être un complot, ou peut-être que la jeune femme qui déclare avoir été abusée sexuellement par DSK a raison. On en sait rien. Peut-être que DSK est malade aussi. On en sait rien. Mais, une chose est sûre, DSK est vraiment dans de sales draps. Même s'il s'en sort de cette affaire, ça le poursuivra jusqu'à la tombe.

Une chose est sûre: le marabout de Sarko est fort dé . Car souvenez-vous, lorsque Chirac avait créé l'UMP, c'était Juppé qui était prédestiné à sa tête. C'était le présidentiable à l'époque. Mais, quelques temps après, Juppé fut rattrapé par l'affaire des emplois fictifs de Paris. Et Sarko le double pour prendre la tête du parti. La suite, on la connaît. Et là, au moment où les sondages donnent DSK vainqueur contre Sarko, Paf, voilà que cette affaire éclate sur la figure de DSK. Du coup, ce dernier est quasiment out de la présidentielle de 2012.
Article du " POST "...

Dominique Strauss-Kahn, accusé de tentative de viol par une femme de ménage d'un hôtel de New York, avait imaginé le 28 avril dernier être victime d'une affaire de moeurs pendant la campagne présidentielle.

Au cours d'un déjeuner avec des journalistes de Libération -dont un rapporte la teneur de la discussion dans le quotidien- le socialiste se posait en victime en imaginant un coup monté par ses adversaires politiques.

DSK craignait d'être accusé par une femme, qui affirmerait qu'il l'aurait "violée dans un parking et à qui on promettrait 500.000 ou un million d'euros pour inventer une telle histoire…"

Celui qui se préparait pour être le candidat du PS à la présidentielle affirmait alors redouter "les mauvais coups" de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur et bras-droit de Nicolas Sarkozy, écrit le journal.

Il se disait aussi sur ses gardes après avoir eu de fortes présomptions d'être surveillé, selon Libération.

Interrogé sur ses points faibles, le patron du FMI en voyait trois principaux : "le fric, les femmes et ma judéité" avant de lancer : "Oui, j'aime les femmes… Et alors ? […] Depuis des années on parle de photos de partouzes géantes, mais je n'ai jamais rien vu sortir… Alors qu'ils les montrent !"