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22-04-2007 |
Les Marka appartient au grand groupe des Mande. Ils vivent au nord sur ses cousins le bambara, et ils se prolongent jusqu'au nord-est du Sénégal, où ils reçoivent le nom de Sarakolé (Soninké). Les Bambara et les Marka partagent beaucoup de croyances. La différence principale est que les Marka étaient depuis le commencement plus receptives à l'Islam, et ils ont commencé à commercer quand les Bambara étaient agriculteurs. Pour cette raison ils se sont installés dans tous les grands itinéraires commerciaux, près des fleuves Niger et Sénégal, avec leurs affluents principaux. Les Marka utilisent pour leurs rituels reliés à la pêche et à l'agriculture des masques couvertes par plaques de cuivre ou laiton (alliage de cuivre et zinc). C'est une réminiscence d'un passé plus prospère, quand les masques ont été ornés avec de l'or. De nos jours, la deuxième source des revenus au Mali derrière le coton est l'or, mais loin de servir à orner des masques, son explotation est effectué par les compagnies étrangères qui exportent presque tout. Source : Africa club Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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MASQUES MARKA ]
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Le corps complexe des arts africains
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18-01-2007 |
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A perception du corps différente, représentation différente. Quelques idées en vrac pour approcher autrement le corps dans l’art africain.
Etudier le corps dans l’art occidental amènerait aussitôt à manier une documentation immense. De la Venus de Milo à la Crucifixion de Grünewald, de la Naissance de Vénus au dernier autoportrait de Picasso, cet art a scruté l’homme - et en particulier son visage. L’art africain est moins prolixe à cet égard. Le peintre et son modèle d’Iba Ndiaye, trois ou quatre tableaux réalistes intimistes de Mamadou Dia avant qu’il ne chevauche l’abstraction, quelques oeuvres de Moustapha Fall Dabo... Certes, la mode n’est plus à la contemplation paisible du réel, souvent restreint à un humour et une polissonnerie parfois non dénués d’intérêt marchand... Un auteur de « fixés sous verre » utilise volontiers un petit voyeur coquin qui relève les jupes ou épie les douches, ou bien représente la danse « ventilateur »... On trouvera ci-après en vrac quelques courtes réflexions autour de la problématique du corps dans les arts africains. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Le corps complexe des arts africains ]
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Quai de Branly : Collection oeuvres de la falaise de Bandiagara (Mali)
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27-12-2006 |
Implantés entre le haut plateau et la savane du mali dans les célèbres falaises de Bandiagara, les dogon sont restés relativement isolés et méconnus jusque dans les années 1930. Le domaine des arts plastique fut exploré tardivement et ce sont surtout la cosmogonie et la langue dogon qui concentrèrent l’attention des chercheurs. Bien que constituant un groupe de population tout à fait minoritaire au Mali, ils ont acquis paradoxalement une notoriété extraordinaire où se mêle la fascination pour leurs coutumes animistes abondamment étudiées et celle de cet environnement minéral étonnant qui provoquent aujourd’hui une véritable industrie touristique. Cette région fut pourtant le théâtre d’une histoire longue et complexe. Aux IIIè siècle avant JC, l’identité soninké va se cristalliser à travers la constitution de l’empire de Ghana. Cet empire qui tire sa puissance du contrôle qu’il exerce par sa position stratégique sur les routes de l’or, attire la convoitise de ses voisins du Maghreb et tombe sous les coups des Almoravides au milieu du XIè siècle. A la suite de cet effondrement, certains groupes soninké entament une migration vers la falaise où réside déjà un peuple producteur de sculptures, les tellem. L’empire mandingue du Mali va naître de ses cendres dans la région du delta intérieur du Niger. On date de cette période toute une production statuaire en terre cuite qui n’est pas sans rapport avec certaines des plus anciennes sculptures de bois attribuées aux soninké. La migration dogon issue de la plaine du Mandé se fait en plusieurs temps à partir du XIVè siècle : elle absorbe les groupes tellem et assimile leur style statuaire. Les oeuvres d'antiquité Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (1) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Histoire de la Sculpture Soninkée
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15-09-2006 |
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La sculpture soninkée date depuis les temps ancestraux comme partout en Afrique de l’Ouest. Elle est le fruit du travail d’artisans et occupe une place prépondérante par rapport aux autres activités artistiques.
L’art de la sculpture se transmet de génération en génération. Il est l’apanage des "sakko" (boisseliers) qui maîtrisent le savoir-faire technique et professionnel. Commentaires (1) | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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