Eskey![]()
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HAADAMA RENME NI JIKKU NIA ,AN JIKKU GA NA BONO AN DUNA BONO
C'est ecoeurant et ces sauvages qui passent leur temps à vouloir nous montrer les bonnes manieres!!!!!
Le pire dans tout ça,c'est que nos dirigeants ne protestent même pas face à telles animosités.
Je prefere mourir ;que de me faire ligoter par ces fils de p.........
les ames les plus sensibles aux fleurs sont egalement celles les plus sensibles aux epines
Je prefere mourir ;que de me faire ligoter par ces fils de p.........[/QUOTE]
Comme tu la si bien dit fils de p.... ya pas d'autres adjectifs pour ces gens la.
Tant que NOUS porterons le masque occidentale des gentilles negros ca sera toujours pareille, l'union fait la force. C'est pas pour autant que tous les "blancs" sont mauvais.PEACE
jve pas etre le favoris des dingues ni celui des baltringues que dieu men soit temoin jve etre celui des gens biens
Assalamou Aleykoum,
C'est dans les limites extrêmes de l'indignation.
"Si la grandeur du dessein,la petitesse des moyens,l'immensité du resultat,sont les trois mesures du génie de l'homme,qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet?"(SWS)
Alphonse De LAMARTINE
Huuum nos dirigents ,ils n'osent meme pas protester car ils sont les premiers immigrés ,la preuve en ai tout recemment la mort de Bongo qui a preféré aller mourir dans ce pays qui a commi cet acte barbare,et il n'est pas le seul ,ou est notre njool Abdou,ou est mort léo poete
tous en france apres ca sera le tour de ndeel fondel wade apres son mandat .
Nos dirigents sont les premiers à fuire nos patries donc comment ils vont réagir face à cela![]()
HAADAMA RENME NI JIKKU NIA ,AN JIKKU GA NA BONO AN DUNA BONO
C'est vrai. Ils ne sont pas crédibles pour hausser le ton face à de telles injustices, parce la France, l'Espagne, etc..., ce sont leurs secondes patries.
Mais, je crois que ces gens là qui nous dirigent ne feront aucune protestation contre les politiques pratiquées par ces pays occidentaux à l'encontre de leurs concitoyens africains, parce que tout simplement, cela ne les concerne pas.
Que des pauvres sénégalais, issus de la plèbe se fassent tuer par les polices occidentales ou se fassent expulser comme de vulgaires ordures, en quoi Wade et ses ministres sont concernés ?
Souvenez vous de la plainte dans l'affaire du Joola qui visait des ministres sénégalais de haut rang. Lorsqu'ils étaient sous la menace d'une plainte, ces responsables sénégalais n'ont pas hésité à brandir eux aussi la menace de porter plainte contre des responsables français pour plusieurs affaires où des sénégalais avaient perdu la vie, notamment, dans des bavures avec la police. C'est dire que ces gens-là n'ont absolument rien à f. de la misérable vie de la plèbe.
Tout au long de leurs mandats au pouvoir, ils font semblants de se soucier des problèmes des populations, mais, ils ne sont là, en réalité, que pour régler leurs propres problèmes.
TRAITEMENT «INHUMAIN» D’UN SENEGALAIS EN ESPAGNE : La population dénonce le mutisme des autorités sénégalaises
Où est le mémorandum d’entente pour une gestion concertée de la problématique de l’émigration? La question mérite d’être posée au rythme où vont les choses. Pour revenir sur les faits, un immigré sénégalais a été ligoté, torturé, bâillonné par des policiers espagnols à l’aéroport de Madrid. Cette affaire attriste plus d’un. Un tour dans la capitale sénégalaise nous a permis déceler le sentiment des sénégalais et sénégalaises face à ce traitement qu’ils qualifient d’ailleurs d’«inhumain». Il est 11h 52mn, nous sommes au Terminus Liberté 5. Le professeur Mamadou Barry qui s’apprête à prendre le bus accepte de nous parler. Interpellé sur l’affaire, il affirme que «c’est scandaleux. Je n’ai pas vu la vidéo mais mes amis m’ont parlé de ça. Ils m’ont dit qu’un sénégalais se fait sauvagement maltraité par des policiers espagnols en civil qui tentaient de l'expulser. Je pense que ce n’est pas normal au moment où l’Etat avait mis en place un programme de coopération entre l'Espagne et le Sénégal, visant à mieux gérer les flux migratoires».
DAKAR (Seneweb.com) - L’affaire d’un immigré sénégalais ligoté, torturé, bâillonné par des policiers espagnols à l’aéroport de Madrid attriste plus d’un. Un tour dans la Ville de Dakar nous a permis déceler le sentiment des sénégalais face à ce traitement qu’ils qualifient d’«inhumain». Les sénégalais que nous avons rencontrés affirment que c’est «scandaleux». Ils dénoncent fermement le mutisme des autorités sénégalaises sur cette affaire.
Ousmane Bâ, étudiant de son état dénonce fermement le mutisme des autorités sénégalaises sur cette affaire : «à mon avis, s’il y a un problème grave, le consulat doit être là, prévenir la famille et envisager avec elle les mesures à prendre». Selon lui, «la mission d’un Consul ne se résume pas à délivrer des papiers administratifs».Dans le même sillage, Aicha Senghor étudiante en Droit à l’Université cheikh anta Diop de Dakar soutient que «c’est inimaginable, c’est triste de voir l’être humain traité de cette façon. Malheureusement nos autorités ferment toujours les yeux sur le traitement réservé à ces immigrés dans leur pays d’accueil». Un professeur à l’Ucad a préféré garder l’anonymat. Il témoigne d’ailleurs que «beaucoup des sénégalais sont entretenus «en vivres, en or, habits (…) par des immigrés». Plus loin, il dira que «si je ne me trompe pas, le montant global des transferts d’argents des immigrés sénégalais vers le Sénégal était estimé à 823 milliards de Frans Cfa. Je pense que l’Etat doit prendre en compte de tout ça». Très en verve, Alain Bâ note que «l’Etat a le devoir et l’obligation de défendre les sénégalais où qu’ils soient sur terre». Malheureusement, dit-il «le gouvernement de Wade ne fait que compliquer la vie des immigrés sénégalais».
Pour rappel, un programme de coopération entre l'Espagne et le Sénégal, visant à mieux gérer les flux migratoires a été mis en place. Les deux pays avaient signé un accord de recrutement de 2 700 travailleurs. Il a été question de garantir le recrutement de 2 mille travailleurs en deux ans dans le secteur de la pêche et de 700 travailleurs dans celui de l'agriculture pour la récolte de la fraise dès le mois de janvier 2008 passé. C’était dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre les gouvernements du Royaume d'Espagne et de la République du Sénégal.
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Interview du sénégalais qui s'est fait malmené par la police espagnole :
L'EMIGRE MASSAMBA SECK PARLE « Pourquoi j’ai résisté aux policiers espagnols»
Il n'a que 35 ans. Et quand il quittait le Sénégal en 2002 pour aller chercher fortune en Espagne, Massamba Seck était sans doute convaincu qu'il allait pouvoir mener sa vie de modou-modou sans jamais intéresser les médias. Mais son expulsion mouvementée par la police espagnole et filmée á l'aéroport de Madrid l'a rendu célébre. Natif de Diourbel, ce jeune Sénégalais qui a grandi á Darou Mousty passe et repasse sur les chaînes de télévision espagnoles. Mais surtout à travers le net que son histoire en a choqué plus d'un. l'histoire est presque devenue une affaire d'Etat entre l'Espagne et le Sénégal. Comment cela est-il arrivé ? Comment Massamba l'a vécu ? Ce sont, entre autres, les questions auxquelles ce jeune électricien de bateau actuellement á Algeciras en Espagne a bien voulu apporter des réponses. Dans cet entretien programmé dans notre édition d'hier qui n'a pas pu paraître á cause d'ennuis techniques intervenus à l'imprimerie de Wal fadjri, il réfute catégoriquement les accusations des autorités espagnoles.
Walf Grand-place : Votre expulsion avortée a fait le tour du monde. Pouvez-vous revenir sur les circonstances de cette affaire ?
Massamba Seck : Le 6 mai dernier, on m'a contrôlé alors que je n'avais pas de pièces sur moi, car mon passeport est á Madrid. Je l'avais déposé pour avoir des papiers, mais je leur ai montré la note qu'on m'a donnée quand j'ai laissé mon passeport. Mais ils m'ont quand même arrêté.
Oú vous ont-ils amené ?
Ils m’ont conduit au centre d'immigration d'Algéciras. J'y suis resté pendant 37 jours. Ensuite, j'ai été acheminé à Madrid oú je suis resté dans une prison pendant 3 jours. Et c'est le même jour qu'il y a eu ce probléme.
Que s'est-il passé ce jour-lá ?
Trois heures avant mon départ pour l’expulsion avortée, un policier espagnol s'est approché de moi dans le commissariat où j'étais incarcéré et m'a demandé ce que je viens faire en Espagne. Je lui ai dis que je suis électricien dans un bateau de pêche. Ensuite, il m'a demandé si je voulais rester, je lui ai répondu que ce n'est pas agréable pour moi de rentrer sans un sou, alors que c'est de l'argent que j'étais venu chercher pour ma famille. Á ce moment, il m'a dit d'attendre que les autres policiers entrent pour me donner un plan, car il restait 3 heures avant mon départ.
Qu'est-ce que ce policier vous a dit aprés ?
Il m'a expliqué que dans la loi espagnole, tout immigré qui reste en détention dans le pays pendant 40 jours doit être remis en liberté provisoire avec un document qui lui permettrait de trouver des papiers. Il m'a conseillé de résister aux policiers avant mon embarquement pour faire passer le temps et aprés je serais libre.
Et c'est ce que vous avez fait...
Oui. Quand les policiers sont venus me prendre au commissariat, je n'ai rien fait, mais une fois arrivé à la porte de l'embarquement, j'ai à peine pu faire un mouvement car j'avais les mains et les pieds ligotés comme un criminel. J'ai bougé mon corps comme pour me détacher et c'est lá qu'ils me sont tombés dessus et m'ont mis par terre, avec leurs pieds sur mon torse avant de m'amener á la police de l'aéroport.
Qu'est-ce qu'ils vous ont fait lá-bas ?
Une fois á la police, j'ai demandé a être détaché. J'ai même pleuré, car j'avais mal partout. Mais ils ne m'ont pas touché lá-bas, car le temps s'était écoulé. J'avais fait plus de 10 jours de détention sur le territoire espagnol et ils m'ont libéré. Ensuite, mes amis Sénégalais se sont cotisés pour m'acheter le billet pour que je puisse retourner á Algeciras.
Les Espagnols vous ont libéré sans rien demander ?
Oui, je suis sorti avec la note qui me permet de rester ici pendant encore 7 mois, le temps pour moi de chercher des papiers.
Et vous pensez pouvoir obtenir ces papiers aprés le scandale?
Oui. Je suis innocent, je n'ai jamais fait quelque chose de mal de ma vie. Et puis, je suis libre de toute accusation depuis le dimanche.
Aviez-vous des antécédents avec la police ?
Non, je ne dois rien à la justice espagnole. La seule fois ou j'ai été arrêté, c'était en 2004 pour vente illégale de Cd. J'avais reçu une expulsion et une amende de 475 euros que mon patron a payés. Et j'étais redevenu libre. Et l'autre fut un problème avec ma copine espagnole qui, aprés la rupture, a porté plainte. Mais le jour du jugement, elle a avoué m'en vouloir pour la séparation et a juré que je ne lui ai rien fait. Alors lá aussi, j'ai été acquitté par le mime juge.
Comment vous êtes-vous senti quand vous avez vu la presse internationale en parler ?
Je n'étais pas au courant que le monde entier a vu cette vidéo. C'est quand je suis rentré que mes amis m’ont parlé, j'ai regardé une chaîne de télévision sénégalaise et j'étais étonné. Je me suis senti mal pour mes parents.
Et quel sentiment vous anime face au soutien de votre pays, car le ministre de la Justice a porté plainte contre X dans cette affaire ?
Je suis trés reconnaissant envers les Sénégalais, surtout par rapport au soutien du gouvernement. J'en suis trés ému. Je remercie le ministre qui a cru en moi et qui a défendu mes droits. Peut-être que c'est à travers mon cas que tout le monde a vu ce dont sont capables les Espagnols. Mais je ne suis pas le seul. Les ressortissants des autres pays d'Afrique subissent le même sort.
Réalisé par Ndéye Ngoné CISS
Source: Walf Gran Place
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