Citation Posté par Cheikhna Mouhamed WAGUE Voir le message
Parlant de l’invulnérabilité (appelée tunduram chez nous) au fer quelle que soit sa nature, le sociologue sénégalais feu Yaya Wane nous dit à la note infra paginale de la page 41 de son brillant ouvrage intitulé : Les Toucouleur du Fouta Tooro (Sénégal). Stratification sociale et structure familiale, IFAN- Dakar, 1969, ceci :

«En tout état de cause, il nous a été donné d’assister à des démonstrations fort persuasives sur des personnes dites invulnérables, et selon lesquelles la qualité s’acquérait par ingestion d’une nourriture spéciale, dont la préparation n’admet nulle autre présence humaine, si ce n’est le medecin-man -magicien mais non marabout- et de son patient »

Avez-vous connu des gens dont le corps rejette le fer, quelle que soit sa puissance ?
Salam
Moi j'ai connu un cas qui m'a étonné,il s'agit d'un vieux qui ne vit plus , qui avait fait la seconde guerre mondiale,il s'était "lavé" contre tout métal , il l'avait tellement "bien" fait que cela s'est repercuté sur sa descedence.
Le vieux n'a eu qu'une seule fille comme enfant et cette dernière qui ne s'est jamais "lavée" contre le métal , était invulnérable à l'approche de tout métal pointu comme couteau,aiguille de tresse,hache et autres.
Un jour alors qu'elleest venue empreunter un mortier à la maison , ma tante me fit signe et me dit , connais-tu cette dame, oui dis je de nom , c'est la femme invulnérable dont je te parlais , elle nous montre le dos , alors va lui remettre ce couteau en essayant de tout faire sans qu'elle ne remarque ta présence qu'à quelques centimètres d'elle.
Et à ma grande surprise bien que j'avais pas l'intention de la poignarder j'ai remarqué le bout ducouteau se tordre comme si il était chauffé à une grande température,quand elle me vit avec le couteau elle adressa un sorire à ma tante , en lui disant :arrête de faire ça devant les enfants...elle me dit n'essaye plus ça même si ta tante te le demande.
Après j'ai su qu'elle est genée chaque fois que cela lui arrivé.
Son père avait pourtant juré qu'il n'a jamais donné ni lavé une seule fois safille contre le métal.
La remarque que j'ai faite à la femme,c'est que par rapport aux autres femmes , elles avaient trouée les oreilles pour y mettre des boucles(dobben do kantoro) mais elle n'avait pas les oreilles trouées comme les autres;malgré cette invulnérabilité elle était humble dans cela et faisait tout pour le cacher.