Je comprends tes griefs. Franchement, le livre de Gaston Boyer est là. Mais comment te faire parvenir. On en convient et je le passe incha Allah. C'est pareil pour coum coum qui m'avait aussi demandé un document. En plus, c'est dépuis le temps où on parlait sur le tchatt....J'ai du oublier.
Il y a bien eu une dynastie des Diawara au Kingui. Karounga Biranté Diawara en était un des dirgeants efficaces de cette entité politique. Il est décédé en 1848.
Gaston Boyer, Maurice Delafosse en parlent, ainsi que les traditions orales.
SALAM
Je ne suis pas un gd historien comme le frère Cheikhna.M.WAGUE mais je sais ou crois savoir qu'il a existé l'empire de Mandé d'où règnait les :
Mais auparavant ,il y'a eu l'empire de Wagadou avec l'empéreur KAYA-MAKAN CISSE , je laisserai les détails et les explications au frangin FODYE CISSE pour le complèter ,du moins pour cette légende de Wagadou .
- CISSE MANDE MORY
- TOURE MANDE MORY
- DIANE MANDE MORY
- BERETHE MANDE MORY
- ETC....ETC...ETC...
Il y'a eu d'autres légendes avec quelques mélanges des soninkos et des peulhs, c'est celles des DENIYANKOBES et des KOLLIYABES le long du fleuve Sénégal entre la Mauritanie et le Sénégal .
D'ailleurs ,ces derniers ont eu une jonction à un moment donné de l'histoire avec TOUNKA " les BATHILY " du Gadiaga particulièrement de Tuabou ,si je ne me trompe pas .
Les Déniankobés et les Kolliabés de KOLLY-TEGHNELLA on les trouve dans les villages comme Saghné, Wally, Orkadiéré etc...etc...
Je répète ,je ne suis pas historien, je compte donc sur mon frangin C.M.WAGUE pour me corriger et me sauver bien sûr .
Wa salam
Dieu fait les parents,le choix fait les amis. Quand mes amis sont borgnes,je les regarde de profil
Bonjour, mon grand!
Je ne suis pas un grand historien mais, tout ce que tu dis ici a bel et bien existé. Et cela existe dans les travaux des professeurs Sékéné Mody Cissokho, Abdoulaye Bathily, Oumar Kane, Oumar Bâ, Abdourahmane Bâ, Mahamadou Moustapha Kane, David Robinson, entre autres. Ces questions peuvent faire l'objet des thèses et des thèses. C'est dire que ce que tu dis est vrai, mais le manque de temps n'aide pas à developper tout cela ici. Merci de ton apport trés significatif.
J'ajouterai à cela qu'il y a eu dans le Fouta Toro : La dynastie des Manna qui sont, selon le Professeur Ouamr Kane, étaient des Soninkés, des Soumarés originaires de Hayré. Je hâte de lire la thèse de Souleymane Demba N'diaye sur les Soninkés du Hayré pour en savoir encore plus.
Dernière modification par Cheikhna Mouhamed WAGUE 07/01/2008 à 23h21
salut cousin, puisque tu es originaire du kingui, peux-tu éclairer ma lanterne:
les diouara sont originaires d'où?
mes parents sont originaires de frandalla, ils étaient samassa, aujourd'ui ils sont diouara. bouna boukary et kaba diouara de bamako m'ont parlé de notre histoire. Nous serions des samassa diouara.
Je veux retrouver mes origines.
bien à toi
samassa-juara
Le Royaume du Ouagadou est un royaume soninké fondé au IVe siècle en Afrique occidentale, à l'origine de la dynastie des Cissé Tounkara qui règne à partir de 790 sur l'empire du Ghana.
La tradition orale des Sarakolés (ou Soninké) fait remonter la fondation de l’empire du Ouagadou à 3000 avant notre ère, lorsque Dinga, fils de pharaon, quitte l’Égypte pour l’Afrique occidentale. Le pays est alors peuplé par les Kakolos qui pratiquent l’agriculture sur brûlis. Les Sarakolés sont des pasteurs nomades qui connaissent la métallurgie du fer et possèdent des chevaux. Ils soumettent les Kakolos et leur offrent protection en échange de leur travail.
Dinga, qui vit pendant plusieurs siècles, a six fils de ses six épouses, qui sont les ancêtres des six clans ouagés, la caste royale, parmi lesquels le roi est choisi. La caste des nobles, les Fados, vient de suite après. L’un des fils de Dinga, Diabé Cissé, devient le premier roi du Ouagadou. Il n’a pas le pouvoir de faire tomber la pluie, et doit s’installer prés du serpent Bida, qui fait pleuvoir de l’eau comme de l’or à condition qu’on lui offre tous les ans le sacrifice d’une jeune vierge. Un jour, le fiancé de la jeune fille choisit la révolte et tranche la tête du serpent. Dans certaines versions, le serpent possède sept têtes qui tombent là où se trouveront les sept mines d’or de l’Ouest africain (Bambouk, Bouré, Falémé, Galam, Bondoukou, Ashanti, Lobi). Une autre version raconte que lorsque le fiancé de la jeune vierge tue le serpent Bida, rompant l’alliance passée jadis entre Dinga et Bida, la tête roule vers le sud, emportant avec elle les pluies. Arrive une terrible sécheresse, et les Kakolos affamés doivent quitter le pays à la recherche de nouvelles terres. Ils seraient les ancêtres des Sérères du Sénégal, des Malinkés et des Bambaras du Mali, des pêcheurs bozos et sorkos du fleuve Niger. Le meurtre de Bida serait le symbole de l’abandon du culte des ancêtres et de l’adoption de l’islam par les Soninkés en 1076, suivi de l’émigration vers le sud de ceux qui souhaitent rester animistes.