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Cuisines et Recettes
La nouvelle saveur de la noix de cajou
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05-03-2009 |
Les planteurs d’anacarde aperçoivent la fin du tunnel en Guinée-Bissau. Les prix au producteur ont plus que triplé en 2008 et la perspective que les noix soient bientôt décortiquées sur place, et non plus exportées brutes vers l’Inde, est porteuse d’espoir au pays de la noix de cajou. Les campagnes se suivent et ne se ressemblent pas. Après deux années désastreuses, la filière anacarde retrouve le sourire en Guinée Bissau. «J’ai vendu les 50 t de cajou que j’ai récolté à 350 Fcfa le kilo contre 100 Fcfa les années précédentes», se réjouit Afonso Sanca, un fonctionnaire retraité reconverti dans l’agriculture. Pour Suleymane Djassi, économiste guinéen, si le prix au producteur a plus que triplé cette campagne, c’est grâce aux actions de l’Association nationale des agriculteurs de Guinée (Anag). Ce prix était resté très bas malgré une hausse des cours mondiaux il y a deux ans, ce qui avait déclenché la colère des planteurs. Des dizaines de tonnes de noix avaient été déversées l’année dernière dans les rues de Bissau, la capitale. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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La nouvelle saveur de la noix de cajou ]
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Le pain de singe bientôt en Europe pour le plus grand bonheur du Sénégal
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17-08-2008 |
FANDENE (Sénégal) - Le "pain de singe", fruit du baobab, va bientôt faire son apparition sur les étals des marchés des pays de l'Union européenne, après le feu vert de Bruxelles. Une nouvelle qui réjouit les Sénégalais, qui récoltent depuis toujours ce fruit très vitaminé, utilisé dans plusieurs cosmétiques. Vingt "arbres de vie", autre nom donné au baobab, entourent la maison de Delphine dans le village de Thiawe Thiawe (centre-ouest). "J'ai toujours ramassé les fruits des baobabs, depuis que je suis toute petite", raconte cette cultivatrice de 41 ans. Son quotidien s'est un peu amélioré depuis qu'elle a commencé à vendre les fruits ovales du baobab à une société sénégalaise, la Baobab Fruit Company, plutôt que d'écouler elle-même sa récolte. Et elle espère que l'accès au marché européen va lui permettre de voir l'avenir avec plus de sérénité. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Le pain de singe bientôt en Europe pour le plus grand bonheur du Sénégal ]
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02-05-2007 |
Le kinkéliba est une plante médicinale issue d'un arbuste commun et couramment utilisée au Sénégal. Si on le consomme fréquemment en brousse comme une simple tisane, il n'en demeure pas moins que ses principes actifs sont connus depuis fort longtemps par les populations locales et les scientifiques. Ses vertus curatives pour des maladies telles que le paludisme ou l'obésité ainsi que ses actions toniques, diurétiques et cholagogue en font un médicament polyvalent. En 1928, un entrepreneur français, Ferdinand Toustou, originaire du Sud de la France, s'est lancé dans la région de Bambey (non loin de Kaolack) dans l'exploitation à grande échelle du Kinkéliba et son exportation vers l'Europe. De cette entreprise prospère il reste des documents qui expliquent en détail les propriétés hélas parfois négligée en brousse de cette plante providentielle ainsi que l'historique de l'exploitation Toustou dans le contexte colonial de la première moitié du XXème siècle. Le Kinkéliba séché est vendu en bottes telles qu'on en trouve en vente actuellement au Sénégal le long des routes en brousse ou sous forme de sachets de "thé". Commentaires (3) | Recommandez (1) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Dossier : KINKELIBA ]
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KHAMARE (VETIVERIA NIGRITANA) : DESINFECTANT - ANTISEPTIQUE
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29-04-2007 |
VETIVERIA NIGRITANA DESINFECTANT — ANTISEPTIQUE
NOM COMMUN : Vetiver
HISTORIQUE ET UTILISATION EN MEDECINE TRADITIONNELLE
Les rhizonnes de cette plante renferment une huile essentielle d’odeur agréable et qui est très employée pour désinfecter l’eau de boisson.D’autre part l’eau aromatisée par l’essence de ce rhizonme est donnée aux enfants pour calmer les diarrhées.
C’est une des plus anciennnes plantes de la planète. Elle est mentionnée en Mésopoténie 5,000 ans avant Jésus Christ, pour ses propriétés aromatiques et antiseptiques.
Il faut distinguer ce Vétiver nigritana de l’autre espèce Vetiveria zizanioïdes qui pousse en Asie, l’Afrique du Sud, Amérique Latine et dont l’essence est à la base de nombreux parfums. Elle est aussi utilisé en anti-érosion et dans la défense et restauration des sols. DESCRIPTION DE LA PLANTE
C’est une herbe vivace grâce à ses rhizomes qui forment des touffes compactes à nombreuses feuilles dressées.
Les tiges portant les fleurs peuvent atteindre 2,50 mètres de hauteur bien que la graine est stérile.
Les feuilles sont très longues (1 mètre à 1,50 mètre).
Les fleurs sont disposées en racèmes composés de 15 à 20 verticilles. Commentaires (3) | Recommandez (3) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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KHAMARE (VETIVERIA NIGRITANA) : DESINFECTANT - ANTISEPTIQUE ]
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La cueillette des plantes alimentaires en pays soninké
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20-12-2006 |
La cueillette des plantes alimentaires en pays soninké, Sénégal depuis la fin du XIXème siècle : histoire et devenir d'un savoir faireDans cette région soninké du Sénégal, la cueillette a joué jusqu'à ces dernières années un rôle important dans l'équilibre des besoins alimentaires, en période de suffisance ou de pénurie. C'était une activité régulière, socialement organisée, qui reposait sur un savoir-faire et des techniques (gestion du milieu, cueillette et préparation des plantes). Pratique surtout féminine et servile au 19e siècle, elle s'est étendue à tous les groupes sociaux pendant la période coloniale. Elle est restée marquée par des images ambivalentes : valorisée comme un moyen de survie et symbole de fécondité, elle est aussi source de honte comme signe de pauvreté. Depuis la fin des années 1960, cette activité connaît un recul important, lié à la dégradation de l'environnement et aux transformations socio-économiques de cette région (émigration, cultures irriguées...). C'est un ensemble de ressources et de savoirs qui risque ainsi de disparaître si on ne parvient pas à le revaloriser, en tenant compte de l'évolution des besoins et des modes de vie. (Résumé d'auteur) Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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La cueillette des plantes alimentaires en pays soninké ]
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