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Cuisines et Recettes
Le "Taxan Binne", une vielle recette Soninké à base de feuilles de Baobab
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01-07-2012 |
 Il y a des plats dans le patrimoine culinaire soninké qui sont aujourd'hui en voie de disparition. Le " Taxan Binne" ( lire : Takhan binné) fait partie de ceux-là. C'est un plat que les anciens apprécient, tant il est sain et bon pour la santé (pas de cholestérol).
Le "Taxaye" (en poudre) est en fait des feuilles de l'arbre Baobab (Kiide en Soninké - lire Kiidé) séchées et transformées en poudre. La feuille de baobab serait riche en protéines et en sels minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore, zinc, etc). L'arbre Baobab, appelé arbre pharmacien, est connu pour ses vertus et très utilisé en médecine traditionnelle africaine. Son fruit appelé aussi "pain de singe" (kiide en soninké) serait très bon pour la santé. C'est un arbre mythique en Afrique. Certains pays comme le Sénégal en ont même fait leur symbôle. Mais aujourd'hui cet arbre est en voie de disparition et ses feuilles, fruits sont rarement consommés de nos jours, en Afrique. Mais, les occidentaux, eux, ont compris l'intérêt de cette plante et une industrie est en train de se mettre en place autour de cet arbre (voir vidéo ci-dessous).
Ingrédients: - Taxaye en poudre (voir image ci-dessous)
- Poisson frais - Poisson séché ou fumé - Farine de maïs ou de mil - ail - oignon (de préférence de l'oignon séché, à défaut, de l'oignon frais) - du piment africain (ou antillais - piment lampion) - de l'aubergine africaine Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Cuisine: Gastronomie Soninké: Le sutun bote, un plat ancestral soninké très facile à préparer
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04-06-2012 |
 Le sutun bote (lire soutoun boté) est un plat ancestral soninké très facile à préparer. En effet, on n'a besoin que de deux ingrédients: une pastèque rouge et du haricot africain (ou haricot à l'oeil noir). Mais c'est un plat qui est rarement cuisiné de nos jours, peut-être par méconnaissance. Alors, voilà la recette de ce petit plat délicieux très facile à réaliser.
Ingrédients : - 1 Pastèque rouge bien mûre et juteuse (on peut prendre plusieurs pastèques en fonction du nombre de personnes à servir) - du haricot africain (ou haricot à l'oeil noir)
Pour rappel, la pastèque rouge porte le même nom que le soleil en langue Soninké. En effet, les Soninké appellent le soleil kiye (lire kiyé) et la pastèque rouge aussi se nomme kiye. Cela est peut-être dû à la forme de la pastèque qui ressemble fort au soleil ou au fait qu'il faut du bon soleil pour que le fruit puisse bien mûrir et devenir succulent.
Pour cette recette, il est important de prendre une pastèque rouge bien mûre et sucrée. Le plat est encore meilleur si vous prenez une pastèque rouge appelée Makka kiye (Pastèque de la Mecque) qui aurait la taille d'un melon, avec des pépites noires et dont la chair semble être broyée. Ce espèce de pastèque rouge est connue pour être très sucrée.
Allons à l'essentiel ...
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Le haricot à oeil noir, « culture parfaite » pour l’Afrique
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27-09-2010 |
Le haricot à oeil noir ou « niébé », « l’une des plus anciennes cultures au monde », fait l’objet d’un nouvel engouement des scientifiques qui vantent ses grandes qualités nutritionnelles pour l’homme et l’animal et lui consacrent une conférence au Sénégal, du 27 au 30 septembre. Au moment où la plupart des pays africains cherchent à limiter leur dépendance au riz ou au blé importés, la « conférence mondiale de la recherche sur le niébé » va présenter à partir de lundi les dernières découvertes sur cette légumineuse déjà bien connue en Afrique de l 'Ouest. Au Sénégal, le niébé est surnommé « la viande du pauvre » du fait de sa richesse en protéines. A travers le pays, on le mange aussi bien en beignets qu’en bouillie, ou encore dans du pain. Selon un document de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), « la graine mûre contient 23-25% de protéine, 50-67% d ?amidon, des vitamines B tel que l'acide folique qui est important dans la prévention de malformation chez le nouveau-né. La graine est également riche en micro-éléments essentiels, tels que le fer, le calcium et le zinc ». Quant aux éleveurs, ils stockent les fanes, elles aussi riches en protéines, pour en faire un excellent fourrage pour le bétail. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Couscous "à la sahélienne" (Sénégal, Mali, Mauritanie)
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26-04-2010 |
 Couscous « à la sahélienne » Sénégal, Mali, Mauritanie) Par Monique CHASTANET. À la fin du XVIIIe siècle, l’explorateur anglais Mungo Park (1980 : 41) compare le couscous préparé sur les rives de la Gambie avec celui « en usage sur toute la côte de Barbarie », tout en se demandant d’où il provient, d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne... Il fait preuve ainsi d’une grande ouverture d’esprit, à une époque où les Européens attribuent généralement les signes de « civilisation » en Afrique sahélienne à une influence maghrébine. Sa question est toujours d’actualité, alors qu’on oublie trop souvent aujourd’hui que le couscous est consommé de part et d’autre du Sahara1. La diversité de ses appellations dans l’ouest du Sahel, comme le témoignage des sources écrites, attestent l’ancienneté de sa présence dans cette région. À défaut de résoudre le problème de son origine, il faut souligner son importance en milieu sahélien, en Sénégambie en particulier, où il constituait et constitue encore fréquemment un plat identitaire.
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La nouvelle saveur de la noix de cajou
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04-03-2009 |
Les planteurs d’anacarde aperçoivent la fin du tunnel en Guinée-Bissau. Les prix au producteur ont plus que triplé en 2008 et la perspective que les noix soient bientôt décortiquées sur place, et non plus exportées brutes vers l’Inde, est porteuse d’espoir au pays de la noix de cajou. Les campagnes se suivent et ne se ressemblent pas. Après deux années désastreuses, la filière anacarde retrouve le sourire en Guinée Bissau. «J’ai vendu les 50 t de cajou que j’ai récolté à 350 Fcfa le kilo contre 100 Fcfa les années précédentes», se réjouit Afonso Sanca, un fonctionnaire retraité reconverti dans l’agriculture. Pour Suleymane Djassi, économiste guinéen, si le prix au producteur a plus que triplé cette campagne, c’est grâce aux actions de l’Association nationale des agriculteurs de Guinée (Anag). Ce prix était resté très bas malgré une hausse des cours mondiaux il y a deux ans, ce qui avait déclenché la colère des planteurs. Des dizaines de tonnes de noix avaient été déversées l’année dernière dans les rues de Bissau, la capitale. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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