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Littérature
"Ma solitude s'appelle Brando", d'Arno Bertina : enquête sur une vie rêvée
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05-12-2008 |
Le livre s'ouvre sur un petit scandale : une jeune fille à bicyclette, à l'aube du XXe siècle. "Lui" naîtra de cette femme-là, en 1910. Héros jamais nommé qui prononce la phrase-titre du livre : "Ma solitude s'appelle Brando." "Lui", figure familiale exorbitante qui sut s'inventer une vie libre de ses origines, entre en fiction par ces mots. Arno Bertina suit sa trace et fait trembler les lignes de la fiction, en composant ce qu'il nomme une "hypothèse biographique". C'est un roman par paliers plutôt que par fragments, comme on marque des pauses dans une promenade pour reprendre son souffle. Jamais on ne fixe une silhouette, au contraire : le point de vue élargit, pas à pas, les possibles d'une vie. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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M'bouh Séta Diagana: 'La littérature mauritanienne ne devrait souffrir d'aucun complexe'
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31-10-2008 |
M’bout Séta Diagana, professeur de littérature à l’ Université de Nouakchott, vient de publier aux éditions Harmattan son premier livre " Eléments de la littérature mauritanienne de langue française". La présentation de ce livre a eu lieu au Centre Culturel Français de Nouakchott, ce mardi 28 Octobre. De la poésie engagée au roman en passant par la poésie du dialogue et le théâtre, il aborde tous ces différents genres de la littérature mauritanienne d’expression française.
Sur la quinzaine de romans qu’il a étudiés, la thématique de l’esclavage occupe une place prépondérante dans la littérature mauritanienne d’expression française. Dans une large mesure, nos auteurs abordent, sans tabous et sans détours, sous différents angles cette question.
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L'identité au coeur de la question noire
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24-10-2008 |
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Documentaire : 160 ans après l'abolition de l'esclavage : L’identité au cœur de la question noire.
(MFI) De la traite négrière à la colonisation, des tirailleurs aux immigrés, Noirs, un documentaire d’Arnaud Ngatcha sorti en 2006, questionne l’identité des Noirs de France et des Antilles. Et mesure l’impact qu’ont encore aujourd’hui la traite négrière et l’idéologie coloniale dans les mentalités des uns et des autres. Un film maintenant disponible en Dvd. A voir absolument. Ile de Gorée, au large de Dakar. ‘Si les murs pouvaient parler’, dit une pancarte, grossièrement écrite à la main qui résume l’esprit de ce lieu de mémoire. Un public métissé écoute, la mine contrite, le conservateur de la Maison des esclaves, Boubacar Joseph Ndiaye, raconter les conditions terribles faites aux esclaves avant ‘la séparation totale’. Hommes, femmes et enfants razziés avec des complicités locales empruntaient ici la ‘Porte du voyage sans retour’. Alignés comme du bétail dans les fonds de cales des navires négriers, enchaînés, ils traversaient l’Atlantique en direction des plantations des Amériques : Louisiane, Brésil, Antilles, Cuba ou Haïti. Etalée sur trois siècles (1536-1848), la Traite des Noirs a fait quelque 11 millions de déportés – dont un quart a péri en route. Commentaires (1) | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Pour une reconnaissance de la littérature mauritanienne
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17-09-2008 |
 Le contient africain, au sud et au nord du Sahara, fut dominé pendant plusieurs décennies par des puissances étrangères, occidentales qui, pour asseoir leur domination et soumettre les populations locales à leur politique d’exploitation, ont considéré ces dernières comme n’ayant aucune civilisation, aucune culture valable, aucune religion. Et, par conséquent, il fallait les civiliser, leur apporte une religion. Quelques années plus tard, les colonisés qui ont été envoyés à l’école étrangère pour servir après d’auxiliaires administratifs aux colonisateurs ont décidé de mettre leur plume au service de leurs peuples. Entre 1920, date de la publication de Batouala de René Maran, et 1960, date à laquelle la presque totalité des colonies ont accédé à la souveraineté nationale et internationale, nous avons assisté à une prolifération d’œuvres mettant systématiquement en cause le système colonial. Le combat était globalisant. Les colonisés, étant victimes d’une même exploitation étrangère et arrogante, menaient la lutte ensemble. Le terme « littérature africaine » au singulier était de rigueur. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Lettre ouverte aux humanistes en général et aux socialistes en particulier
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05-09-2008 |
Pierre Henry, éditions Les points sur les i, 2008 Dans cette lettre ouverte aux humanistes et aux socialistes, Pierre Henry, directeur général de l’organisation France Terre d’Asile et spécialiste des questions de développement, d’immigration et d’asile, se livre à un plaidoyer en faveur d’une vision de l’immigration qui allie respect, solidarité et responsabilité. Il cherche à déconstruire le discours dominant, à expliquer les termes de l’immigration, à relever l’ampleur et la nature des défis qui sont à la source des migrations. Ceci au profit d’un « humanisme raisonné, force de proposition, fidèle aux valeurs de respect et de solidarité, sûr de son identité ». Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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