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Les noms de famine en pays soninké (haut Sénégal) par Monique Chastanet

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19-10-2013
Les noms de famine en pays soninké (haut Sénégal) par Monique ChastanetArticle soumis à Soninkara.com par Monique Chastanet.
Résumé

Les noms donnés aux années de famine, survenues en pays soninké (haut Sénégal) à la fin du 19e et au 20e siècle, montrent comment ces crises s’inscrivent dans la mémoire collective : ils nous renseignent sur leur chronologie, leur perception et leur vécu. On retrouve des appellations de ce type dans d’autres régions d’Afrique, soumises à des crises alimentaires récurrentes. Et aussi, quoique plus rarement, dans les sociétés européennes préindustrielles.

Ces événements peuvent laisser d’autres traces, à travers des « prénoms » attribués à des enfants nés pendant une famine. Les Soninkés regroupent ces prénoms avec ceux donnés à des enfants nés dans d’autres circonstances difficiles, après le(s) décès de frère(s) ou de sœur(s) en bas âge, sous l’expression de « noms de fatiguée ». On entend par là des « noms d’enfants dont la mère est fatiguée », au sens de « désespérée ». Apparemment dépréciatifs, ces prénoms visent à détourner l’attention des mauvais esprits pour permettre la survie des enfants. Ils s’accompagnaient ou s’accompagnent toujours, ailleurs en Afrique, de rituels protecteurs. On peut rapprocher ces pratiques de la façon dont les sociétés européennes ont réagi, par le passé, face à une mortalité infantile élevée.

Mots clés  

Afrique - Europe - Soninkés - noms de famine - noms et rituels protecteurs - crises alimentaires - mortalité infantile - lieux de mémoire et repères chronologiques.

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Une localité vieille de 1400 ans : Gloire et déclin de Tuabou, l’ancienne capitale du Gadiaga

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18-09-2013
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Ancienne capitale du royaume du Gadiaga au 16e siècle où les Bathily ont toujours constitué et continuent d’être encore la dynastie régnante, Tuabou veut retrouver son souffle. Cette localité dont l’existence remonterait à plus de 1400 ans fut la résidence traditionnelle des Tounka et a servi de point stratégique au vaillant combattant Mamadou Lamine Dramé en 1886. Tuabou qui boit aujourd’hui le calice jusqu’à la lie, veut rayonner et faire de son passé sa nouvelle attraction.

C’est une lapalissade que de dire que nos compatriotes n’ont pas de connaissances géographiques très poussées. Il suffit de poser à un citoyen vivant dans n’importe quelle région une simple question sur une localité pour s’en convaincre. À Bakel, notre équipe a fait cette expérience en voulant localiser la position du royaume du Gadiaga (pays de la guerre).


À notre grande surprise, nous avons perdu beaucoup de salives avant d’avoir la bonne information. Dire que la ville de Bakel elle-même est située dans cet ancien royaume fondé par des Soninkés qui portaient le nom de famille Bakiri ou Bathily, et qui n’ont même pas eu à livrer de batailles pour s’installer dans la région. Ce royaume médiéval semble aujourd’hui avoir disparu des cartes et même…des mémoires. Selon le professeur d’histoire Abdou Khadre Tandia, « le Gadiaga était une zone de peuplement soninké. Les habitants étaient installés après le déclin de l’empire du Ghana entre le XIe et le XIIIe siècle. Avant 1833, le Gadiaga était un seul État, séparé en deux par la Falémé. En aval du confluent de cette rivière s’étendaient le Goye et le Kaméra en amont ». Baigné par le fleuve Sénégal et la Falémé, le Gadiaga s’étendait sur les terres limitrophes des républiques du Sénégal, du Mali et de la Mauritanie. Cependant, son histoire est parmi celles de toutes les provinces africaines de l’Ouest la plus confuse et la plus mal connue.

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Yéli Samba Touré TIMERA: tirailleur originaire de Yaféra, mort pour la France

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16-04-2013
Yéli Samba Touré TIMERA: tirailleur originaire de Yaféra, mort pour la FrancePar Souaibou FOFANA: "J'ai décidé d'écrire ce texte, parce que je me suis aperçu lors de mes recherches que la famille ignore tout ou presque du parcours de ce fils, parti adolescent et qui s'est retrouvé dans une situation qui le conduira dans les tranchées françaises pendant la guerre mondiale de 1939 – 1945. Il y mourra seul, loin de sa famille."

Je remercie l'historienne Armelle Mabon, auteur entre autres de: Prisonniers de guerre "indigènes", qui m'y a poussé et fourni des documents vraiment essentiels

Il est de ces histoires-là, que l'on ne saurait rapporter sans une grosse part d'émotion.
Les évènements tragiques qui se sont produits lors de la première et de la seconde guerre mondiale ont affecté bien des familles en milieu soninké. Mais si certaines ont pu faire correctement le deuil de leurs morts et de leurs disparus, d'autres en revanche, ignorent tout du sort dont ont fait l'objet leurs fils partis en guerre et qui ne sont plus revenus. L'absence probante d'informations provenant du front ou des différents théâtres d'opérations  ainsi que les cafouillages administratifs en sont les principales causes.

Parmi ces soldats africains oubliés, figure un homme: Yéli Samba Touré TIMERA. Sur certains documents le concernant, il est mentionné qu'il est né en 1917 au lieu de 1911 à Gaizu au lieu de Yaféra et pour ses proches il serait mort à Bordeaux au lieu de Lanmary en Dordogne. Toutes ces informations contradictoires, produits des documents officiels des archives françaises, ont de ce fait largement contribué au désarroi de la famille, longtemps tenue dans l'incertitude, quant à la vérité sur le sort de Yéli. Néanmoins, son histoire reste tout de même des plus extraordinaires.

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Plus de 3000 ans après, la vérité sur la mort de Ramsès III

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18-12-2012
Plus de 3000 ans après, la vérité sur la mort de Ramsès IIIC'est un mystère vieux de plus de trois millénaires qui vient d'être résolu. Un mystère sous forme de véritable tragédie antique, une histoire de complot royal au pays des pharaons, qui se déroule en 1155 av. J.-C.

Souverain depuis plus de trois décennies, Ramsès III vit la fin de son règne. Son successeur désigné, aussi nommé Ramsès, est un fils qu'il a eu avec sa première épouse. Cela n'est pas du goût de tous et une autre épouse, Tiy, monte une conspiration de harem pour que son fils Pentaouret accède au trône. Parmi la trentaine de conjurés, on trouve aussi des hauts fonctionnaires et des militaires. Comme le relate Nicolas Grimal dans son Histoire de l'Egypte ancienne (Fayard), "le plan était aussi simple que diabolique : les criminels avaient décidé d'agir lors de la célébration de la Fête de la Vallée à Medinet Habou en utilisant, entre autres procédés, l'envoûtement à l'aide de figurines magiques. Ils échouèrent et se retrouvèrent devant un tribunal composé de douze hauts fonctionnaires civils et militaires. La majeure partie des conspirateurs (dix-sept) fut exécutée. Sept furent autorisés à se suicider. Parmi eux, Pentaouret."

Toute cette partie de l'histoire est connue grâce aux minutes des procès figurant sur des papyrus qui sont parvenus jusqu'à nous. Ce que, curieusement, l'on ignore, c'est le sort du principal intéressé, Ramsès III : les documents ne disent pas clairement ce qu'il est advenu du souverain si ce n'est que les procès se sont achevés après sa mort. Sous le nom de Ramsès IV, l'héritier désigné lui succède. Trois hypothèses sont avancées par les égyptologues : soit la tentative d'assassinat sur la personne de Ramsès III a réussi mais le reste du coup d'Etat a échoué, soit tout le complot a été déjoué et le pharaon a succombé à des causes naturelles, soit il est mort des blessures qui lui ont été infligées lors de la conspiration.

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Liens linguistiques entre la langue Soninké et la langue des pharaons, par Adama Dramé

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25-11-2012
Liens linguistiques entre la langue Soninké et la langue des pharaons, par Adama DraméLe Sooninke3 (Swn+n+k3) (Assouanien)
Les Sooninke3 sont les descendants directs de la langue transcrite par les scribes pharaons, et en croyant que les Pharaons n’existent plus sur la terre, on peut traduire par consensus imaginaire ou en tâtonnant (cause de la disparité de leurs traductions déformatrices).

Par contre je remercie infiniment les occidentaux qui ont participé à la translittération de notre langue (source des alphabets Hébreu, Arabe et Latin).

Des Égyptologues qui ne savent pas distinguer entre auxiliaire, verbe, nom, pronom, mot et phrase ne peuvent pas traduire correctement des textes ...

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