Yéli Samba Touré TIMERA: tirailleur originaire de Yaféra, mort pour la France
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16-04-2013 |
 Par Souaibou FOFANA: " J'ai décidé d'écrire ce texte, parce que je me suis aperçu lors de mes recherches que la famille ignore tout ou presque du parcours de ce fils, parti adolescent et qui s'est retrouvé dans une situation qui le conduira dans les tranchées françaises pendant la guerre mondiale de 1939 – 1945. Il y mourra seul, loin de sa famille." Je remercie l'historienne Armelle Mabon, auteur entre autres de: Prisonniers de guerre "indigènes", qui m'y a poussé et fourni des documents vraiment essentiels
Il est de ces histoires-là, que l'on ne saurait rapporter sans une grosse part d'émotion. Les évènements tragiques qui se sont produits lors de la première et de la seconde guerre mondiale ont affecté bien des familles en milieu soninké. Mais si certaines ont pu faire correctement le deuil de leurs morts et de leurs disparus, d'autres en revanche, ignorent tout du sort dont ont fait l'objet leurs fils partis en guerre et qui ne sont plus revenus. L'absence probante d'informations provenant du front ou des différents théâtres d'opérations ainsi que les cafouillages administratifs en sont les principales causes.
Parmi ces soldats africains oubliés, figure un homme: Yéli Samba Touré TIMERA. Sur certains documents le concernant, il est mentionné qu'il est né en 1917 au lieu de 1911 à Gaizu au lieu de Yaféra et pour ses proches il serait mort à Bordeaux au lieu de Lanmary en Dordogne. Toutes ces informations contradictoires, produits des documents officiels des archives françaises, ont de ce fait largement contribué au désarroi de la famille, longtemps tenue dans l'incertitude, quant à la vérité sur le sort de Yéli. Néanmoins, son histoire reste tout de même des plus extraordinaires.
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Plus de 3000 ans après, la vérité sur la mort de Ramsès III
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18-12-2012 |
 C'est un mystère vieux de plus de trois millénaires qui vient d'être résolu. Un mystère sous forme de véritable tragédie antique, une histoire de complot royal au pays des pharaons, qui se déroule en 1155 av. J.-C. Souverain depuis plus de trois décennies, Ramsès III vit la fin de son règne. Son successeur désigné, aussi nommé Ramsès, est un fils qu'il a eu avec sa première épouse. Cela n'est pas du goût de tous et une autre épouse, Tiy, monte une conspiration de harem pour que son fils Pentaouret accède au trône. Parmi la trentaine de conjurés, on trouve aussi des hauts fonctionnaires et des militaires. Comme le relate Nicolas Grimal dans son Histoire de l'Egypte ancienne (Fayard), " le plan était aussi simple que diabolique : les criminels avaient décidé d'agir lors de la célébration de la Fête de la Vallée à Medinet Habou en utilisant, entre autres procédés, l'envoûtement à l'aide de figurines magiques. Ils échouèrent et se retrouvèrent devant un tribunal composé de douze hauts fonctionnaires civils et militaires. La majeure partie des conspirateurs (dix-sept) fut exécutée. Sept furent autorisés à se suicider. Parmi eux, Pentaouret." Toute cette partie de l'histoire est connue grâce aux minutes des procès figurant sur des papyrus qui sont parvenus jusqu'à nous. Ce que, curieusement, l'on ignore, c'est le sort du principal intéressé, Ramsès III : les documents ne disent pas clairement ce qu'il est advenu du souverain si ce n'est que les procès se sont achevés après sa mort. Sous le nom de Ramsès IV, l'héritier désigné lui succède. Trois hypothèses sont avancées par les égyptologues : soit la tentative d'assassinat sur la personne de Ramsès III a réussi mais le reste du coup d'Etat a échoué, soit tout le complot a été déjoué et le pharaon a succombé à des causes naturelles, soit il est mort des blessures qui lui ont été infligées lors de la conspiration. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Liens linguistiques entre la langue Soninké et la langue des pharaons, par Adama Dramé
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25-11-2012 |
 Le Sooninke3 (Swn+n+k3) (Assouanien) Les Sooninke3 sont les descendants directs de la langue transcrite par les scribes pharaons, et en croyant que les Pharaons n’existent plus sur la terre, on peut traduire par consensus imaginaire ou en tâtonnant (cause de la disparité de leurs traductions déformatrices). Par contre je remercie infiniment les occidentaux qui ont participé à la translittération de notre langue (source des alphabets Hébreu, Arabe et Latin).
Des Égyptologues qui ne savent pas distinguer entre auxiliaire, verbe, nom, pronom, mot et phrase ne peuvent pas traduire correctement des textes ...
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Des troubadours du Moyen Age aux griots africains
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17-11-2012 |
 Au Moyen Age, en Occident, les troubadours sillonnaient les campagnes pour raconter des histoires au public qui ne savait pas lire. En Afrique, depuis plusieurs siècles, les griots racontent eux aussi des histoires pour célébrer les hauts faits (exploits) des rois et des guerriers en quête d’aventures. La tradition littéraire française du XII-XIII siècle est riche de textes oraux, racontés par les troubadours, qui seront plus tard transcrits, qui donnent au public une image, une représentation de la société médiévale par l’intermédiaire des personnages –animaux. L’une des manifestations du talent de ces troubadours est Le Roman de Renart qui est devenu un texte incontournable pour tous ceux qui s’intéressent d’une manière ou d’une autre à la littérature du Moyen Age. De même, en Afrique au sud du Sahara, les griots ont rivalisé de talent et d’imagination pour montrer au public les différentes manifestations de la culture orale africaine. Les textes de ces griots ont été traduits et transcrits en français moderne et constituent aujourd’hui l’une des richesses inépuisables de la littérature africaine francophone. A titre d’exemple, Sundjata ou l’épopée mandingue (Présence africaine, 1960) de Djibril Tamsir NIANE est œuvre importante qui retrace les hauts faits du roi malinké Sundjata. Ce texte, au même titre que les romans de chevalerie au Moyen Age, est plein d’exploits de cet empereur africain qui a conquis plusieurs royaumes. Sundjata, comme Perceval le Gallois, Gauvain, neveu du roi Arthur, et Tristan, est un guerrier en quête d’aventures.
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[Audio] Histoire des villages de Goukha (Gadiaga) et de Khoussané (Guidimakha) par Aliou Goundo Sy
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31-10-2012 |
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Aliou Goundo Sy nous relate l'histoire des villages soninké de Goukha-ou Gouka, Guqa- (dans le Gadiaga) et de Khoussané-ou Koussané, Xusaane- (dans le Guidimakha). Le village Goukha se trouve dans la province soninké du Gadiaga, dans le cercle de Kayes (Mali) à 50 km à l’Ouest de la ville de Kayes.
Khoussané se trouve aussi dans la région administrative de Kayes (Mali), mais, dans la province Soninké du Guidimakha.
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