COMMUNE DE WAOUNDE- Effectifs pléthoriques et défaut de soutien des autorités
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19-09-2008 |
Les populations de Waoundé ne dorment plus que d’un seul oeil. Pas uniquement à cause du vol de bétail si fréquent dans la zone en raison de la proximité de la frontière mauritanienne, lieu de prédilection des bandits armés. Mais aussi et surtout, à cause des difficultés que leur centre d’enseignement technique et professionnel vit. Cela, deux ans seulement après son ouverture grâce à la clairvoyance des émigrés de ladite localité pour appuyer l’Etat dans sa politique en matière de formation. Parmi les difficultés de cet établissement dont le budget global d’investissement tourne autour de 800 millions de francs Cfa, figure en bonne place le problème des locaux. Le centre qui compte trois filières (construction métallique, menuiserie-bois, électricité-bâtiment) ne dispose que d’un atelier et d’une salle fonctionnelle pour des effectifs globaux de 80 élèves venant de contrées très éloignées et de milieux sociaux parfois très défavorisés. En somme, l’effectif s’accroît mais le centre ne se développe pas. Commentaires (1) | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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Emission de la Voix de l'A.P.S. du samedi 13 Septembre 2008 sur RFPP
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Pour une reconnaissance de la littérature mauritanienne
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17-09-2008 |
 Le contient africain, au sud et au nord du Sahara, fut dominé pendant plusieurs décennies par des puissances étrangères, occidentales qui, pour asseoir leur domination et soumettre les populations locales à leur politique d’exploitation, ont considéré ces dernières comme n’ayant aucune civilisation, aucune culture valable, aucune religion. Et, par conséquent, il fallait les civiliser, leur apporte une religion. Quelques années plus tard, les colonisés qui ont été envoyés à l’école étrangère pour servir après d’auxiliaires administratifs aux colonisateurs ont décidé de mettre leur plume au service de leurs peuples. Entre 1920, date de la publication de Batouala de René Maran, et 1960, date à laquelle la presque totalité des colonies ont accédé à la souveraineté nationale et internationale, nous avons assisté à une prolifération d’œuvres mettant systématiquement en cause le système colonial. Le combat était globalisant. Les colonisés, étant victimes d’une même exploitation étrangère et arrogante, menaient la lutte ensemble. Le terme « littérature africaine » au singulier était de rigueur. Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (0) | Citez cet article sur votre site | Suggérer par mail |
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